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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 08:13
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● CONRAD Joseph. 
Au coeur des ténèbres, 1898. 
Paris : Editions Aubier-Montaigne, 1980. 
Rééd. GF – Flammarion, 1989, 214 p.
Introduction et traduction de J.J Mayoux









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" Il était malheureux d’une façon inconnue aux âmes médiocres. " Victoire

Joseph Conrad, né Teodor Jozef Konrad Korzeniowski en 1857, ne fut pas un homme heureux, loin s’en faut, et ses œuvres tourmentées, reflets de sa vie tumultueuse aux quatre coins du monde, n’ont eu de cesse de sonder sur la mer, dangereuse alliée, et sur terre, dans des contrées encore inconnues et souvent hostiles, le cœur de l’homme.

Paradoxal et dépressif, ce Polonais à l’accent fort, expatrié très jeune en Angleterre, alors engagé dans la marine marchande anglaise, parcourt les mers du globe pendant les premières années de sa vie, pour finir en voyageur téméraire de l’intérieur, comme l’un des romanciers anglais les plus importants de son époque, lui qui à 20 ans ne parlait pas un mot de cette langue qu’il trouvera plus dure à manier que de doubler le Cap Horn.

L’écrivain ravagé par la goutte, les dettes et " d’inexplicables périodes d’impuissance, de soudains accès de douleur mystérieuse ", comptant dans ses proches Henry James, Stephen Crane ou André Gide, mourra d’une crise cardiaque en 1924, laissant une production pléthorique de romans mais surtout de nouvelles.

On lui doit, parmi ses chefs-d’œuvre, Lord Jim, Sous les yeux de l’Occident, La Ligne d’ombre, Le Nègre de " Narcisse ", Jeunesse et surtout Au coeur des ténèbres, rédigé en 1898.


Contexte : le Congo de Conrad 
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" Avant le Congo, je n’étais qu’un simple animal. " Lettre à Ernest Garnett

En 1878, Henry Morton Stanley revient à peine du cœur de l’Afrique Noire et de ses terrae incognitae, dernières ombres blanches fascinantes sur la carte d’un monde encore très mystérieux, qui faisaient dire au jeune Conrad, intrépide et exalté : " Quand je serai grand, j’irai là-bas. " Parti au secours de Livingstone et plus tard d’Emin Pacha, il y a découvert le Congo belge pour le compte du roi Léopold II, devançant d’une courte tête le français Pierre Savorgnan de Brazza. En 1889 paraîtra Through the dark continent, le récit de cette aventure, grand succès dont Conrad, bien que ne le citant jamais et semblant le mépriser, s’est probablement en partie inspiré, ainsi que de sa propre expédition, entre Matadi et Kinshasa, en 1890. Cette expérience s’avère pour lui amère et brutale. Il s’y trouve confronté à la mort, à la maladie, à un environnement profondément déstabilisant et dans lequel il se sent en proie à une intense solitude. Ses repères culturels volent en éclat, et huit ans après son retour il livrera une de ses œuvres les plus désespérées et profondes, bien que largement fictionnée, sous les traits de son personnage fétiche, son double littéraire Charlie Marlow (apparu pour la première fois dans Jeunesse).


Résumé

" Débarquer dans un marécage, marcher à travers bois, et dans quelque poste de l’intérieur, se sentir encerclé par cette sauvagerie, cette absolue sauvagerie – toute cette vie mystérieuse des solitudes, qui s’agite dans la forêt, dans la jungle, dans le cœur de l’homme sauvage. Et il n’y a pas non plus d’initiation à ces mystères. Il faut vivre au milieu de l’incompréhensible, et cela aussi est détestable. En outre il en émane une fascination qui fait son œuvre sur notre homme. La fascination, comprenez-vous, de l’abominable. Imaginez les regrets grandissants, le désir obsédant d’échapper, le dégoût impuissant, la capitulation, la haine. " (p87)

Charlie Marlow, marin confirmé, est envoyé au Congo à bord d’un vapeur afin de remonter le fleuve à la recherche de l’agent Kurtz, posté au cœur du pays où il exploite l’ivoire, et dont les méthodes violentes, presque démentes de soumission des autochtones afin d’y parvenir commencent à déplaire à la direction hypocrite de la Compagnie qui l’emploie. Mais qui est cet homme dont on parle au narrateur par bribes étranges, mystérieuses, et pourquoi refuse-t-il de quitter de lui-même ce pays luxuriant et dangereux, moite et ténébreux ?
 
 

De retour en Angleterre, à jamais marqué par sa rencontre avec cet homme maudit, ce " spectre initié de l’ultime Nullepart " , Marlow entame devant son nouvel équipage un récit au crépuscule, avant une nuit sombre pour un périple désespéré au cœur même de chaque homme. Dans cette mise en abyme si justement nommée, la découverte de la sauvagerie, qui n’est pas là où l’on croirait l’attendre, la désorientation d’un homme sûr de son humanité, le choc d’une altérité d’apparence inassimilable, et le surgissement dans le brouillard de la jungle de son double négatif, de son anti-moi en la personne de Kurtz va progressivement révéler au narrateur la stupidité suffisante de l’homme occidental, la fascination paradoxale du Mal, et la nécessité d’une illusion positive pour se réveiller d’un cauchemar insidieux, et affronter le désespoir qu’une chute si lente et profonde au cœur même de l’angoisse et de l’inconnu a éveillé pour toujours, semble-t-il.

Nous sommes bien en présence d’une quête initiatique, où la victoire de la civilisation sur le primitif, avec le retour du narrateur à Bruxelles puis en Angleterre, s’avère sinon illusoire, du moins très fragile, la splendeur démoniaque de la jungle congolaise s’inscrivant pour toujours dans le cœur abîmé de celui qui a bien voulu la voir, et en comprendre toute l’immensité.

La figure de l’autre

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" La conquête de la terre, qui signifie principalement la prendre à des hommes d’une autre couleur que nous, ou dont le nez est un peu plat, n’est pas une jolie chose quand on la regarde de trop près. Ce qui la rachète n’est que l’idée. Une idée qui la soutienne ; pas un prétexte sentimental mais une idée – quelque chose à ériger, devant quoi s’incliner, à quoi offrir un sacrifice… " (p89)

En termes d’action pure ou de rebondissement, il ne se passe pas grand chose dans Au cœur des ténèbres. Marlow attend, observe, juge, commente, survit, apprend sur lui-même et les autres. Et fort heureusement, il transpose ce monologue intérieur en monologue conté, puis écrit, comme témoin immortel des turpitudes d’un homme à la recherche de sa propre pré-histoire.

" Ils criaient, ils chantaient, leurs corps ruisselaient de sueur ; ils avaient des masques grotesques, ces types ; mais ils avaient des os, des muscles, une vitalité sauvage, une énergie intense de mouvement, qui étaient aussi naturels et vrais que la houle le long de leur côte. Ils n’avaient pas besoin d’excuse pour être là. C’était un grand réconfort de les regarder. Un moment, j’avais le sentiment d’appartenir encore à un monde de faits normaux ; mais il ne durait guère. " (p100)

Il perçoit dans le peuple africain les sources mêmes de l’Homme, et, fasciné, effrayé, peine à les trouver inhumains, redoute de se retrouver en eux mais doit capituler. C’est dans une tension permanente, dans une aversion-compassion paradoxale et problématique qu’il tisse un pont invisible entre eux et lui, mais en gardant toujours une distance qui lui semble vitale, résistant à l’appel de la brousse auquel Kurtz à succombé, fort de son enivrante puissance d’homme blanc déifié.

" Nous étions des errants sur la terre préhistorique, sur une terre qui avait l’aspect d’une planète inconnue. Nous aurions pu nous prendre pour les premiers hommes prenant possession d’un héritage maudit à maîtriser à force de profonde angoisse et de labeur immodéré. Mais soudain, comme nous suivions péniblement une courbe, survenait une vision de murs de roseaux, de toits d’herbe pointus, une explosion de hurlements, un tourbillon de membres noirs, une masse de mains battantes, de pieds martelant, de corps ondulant, d’yeux qui roulaient… sous les retombées du feuillage lourd et immobile. Le vapeur peinait lentement à longer le bord d’une noire et incompréhensible frénésie. L’homme préhistorique nous maudissait, nous implorait, nous accueillait – qui pourrait le dire ? Nous étions coupés de la compréhension de notre entourage ; nous le dépassions en glissant comme des fantômes, étonnés et secrètement horrifiés, comme des hommes sains d’esprit feraient devant le déchaînement enthousiaste d’une maison de fous. Nous ne pouvions pas comprendre parce que nous étions trop loin et que nous ne nous rappelions plus, parce que nous voyagions dans la nuit des premiers âges, de ces âges disparus sans laisser à peine un signe et nul souvenir. " (p135)

" Ce n’était pas de ce monde, et les hommes étaient – Non, ils n’étaient pas inhumains. Voilà : voyez-vous, c’était le pire de tout - ce soupçon qu’ils n’étaient pas inhumains. Cela vous pénétrait lentement. Ils braillaient, sautaient, faisaient d’horribles grimaces, mais ce qui faisait frissonner, c’était bien la pensée de leur humanité – pareille à la nôtre - la pensée de notre parenté lointaine avec ce tumulte sauvage et passionné. Hideux. Oui, c’était assez hideux. Mais si on se trouvait assez homme on reconnaissait en soi tout juste la trace la plus légère d’un écho à la terrible franchise de leur bruit, un obscur soupçon qu’il avait un sens qu’on pouvait – si éloigné qu’on fût de la nuit des premiers âges – comprendre. Et pourquoi pas ? L’esprit de l’homme est capable de tout – parce que tout y est, aussi bien tout le passé que tout l’avenir. Qu’y avait-il là, après tout ? – Joie, crainte, tristesse, dévouement, courage, colère – qui peut le dire ? – Mais vérité, oui – vérité dépouillée de sa draperie de temps. Que le sot soit bouche bée et frissonne – l’homme sait, et peut regarder sans ciller. " (p 136)
Parallèlement, son dégoût pour ses congénères blancs, condescendants, égarés dans leur insignifiance, incapables et " stupéfiants " va grandissant.

" J’ai vu le démon de la violence, celui de la convoitise, celui du désir ; mais, par le vaste ciel ! c’étaient des démons forts et gaillards à l’œil de flamme qui dominaient et qui menaient des hommes – des hommes, vous dis-je. Mais là debout à flanc de colline je pressentais que dans le soleil aveuglant de ce pays je ferais connaissance avec le démon flasque, faux, à l’œil faiblard, de la sottise rapace et sans pitié. " (p104)
Marlow, seul, désemparé, se tourne vers Kurtz, cette figure fantastique, quasi mythologique, magnifique de noirceur extrême, de génie ayant versé dans les eaux douteuses de la manipulation mentale de quiconque s’entretiendrait avec lui. Il est alors parfaitement conscient d’avoir à " choisir entre deux cauchemars. " 

Et de devoir alors s’y vouer, au nom de ses valeurs mêmes, bien que mises à mal, et sur lesquels nous allons revenir.

Au cœur de la brousse sauvage d’un pays inconnu, entouré de peuples qu’on exploite sans comprendre, l’effroi, l’attraction irrésistible et répugnante, le mystère le plus profond s’incarnent finalement au fond de la propre poitrine de Marlow, qui confond les battements de son propre cœur aux battements des tam-tams, lorsque enfin, dans une scène hallucinatoire, il va entrer en connexion avec son double vénéneux et frénétique : Kurtz.

" Ses ténèbres étaient impénétrables. Je le regardais comme on regarde d’en haut un homme gisant au fond d’un précipice où le soleil ne brille jamais. " (p 188) 
 

Au royaume du " wilderness ", de l’oxymore et de la " prose of power "
 

C’est dans une prose foisonnante, chargée et intense que Conrad fait naître ses images, car il nous donne véritablement plus à voir qu’à lire. Héritier de la prose puissante et rhétorique dont se réclamait Thomas De Quincey, la " prose of power ", il accumule un vocabulaire ultime, répète, psalmodie jusqu’à l’écoeurement ses notions phares : les ténèbres (darkness), le désespoir, et cette intraduisible notion, chère à chacune de ses œuvres : le " wilderness ".

On a pu lui reprocher, à plus ou moins juste titre, une construction sacrifiée à un déferlement enchevêtré et mal contrôlé d’états d’âmes pompeux et répétitifs.
Or, c’est justement cette passion parfois délirante, jaillissant sous sa plume inquiète qui peut prétendre à nous entraîner si loin, si profondément dans cette aventure intérieure, formidable et paroxystique.

Charlie Marlow est un homme qui a précédemment réussi avec succès l’épreuve de la mer (voir Jeunesse), marin atypique, il n’est pas sédentaire comme le voudrait un premier paradoxe, la mer et les navires étant toujours les mêmes, le marin typique emportant partout son foyer avec lui, mais nomade, laissant la mer pour le fleuve puis la terre avant d’y revenir. Il entame avec cette nouvelle épreuve, celle de la brousse, du " wilderness " donc. Littéralement espace désertique et sauvage (à discerner du " wildness ", sauvage littéral), ou brousse sans fin, ou encore brousse sauvage dans les traductions françaises, on ne retrouve pas ce terme fixe qui en anglais vient scander régulièrement le texte, comme une entité particulière qui " remplit l’homme creux ", l’envoûte, le transforme. " La préhistoire la plus bestiale, elle est en nous, elle n’attend pour se réveiller que cette correspondance d’une pression et d’un creux. Soit on s’emplit de la présence des autres, soit on reste creux et on sera envahi. " (J.J Mayoux, introduction de Au cœur des ténèbres)

" Par contre, la brousse sauvage l’avait trouvé de bonne heure et avait tiré de lui une terrible vengeance après sa fantastique invasion. Elle lui avait murmuré je crois des choses dont il n’avait pas idée tant qu’il n’eût pas pris conseil de cette immense solitude- et le murmure s’était montré d’une fascination irrésistible. Il avait éveillé des échos sonore en lui parce qu’il était creux à l’intérieur. " (p171).

Ce périple au cœur de la nature sauvage, donc, va lui faire comprendre que ses valeurs précédemment acquises, telles l’intégrité et le refus du mensonge, n’ont aucune raison d’être dans ce contexte et perdent leur efficacité morale. Cette " désorientation cauchemardesque ", au cœur même de son expérience africaine, révèle ce qui semble peut-être une évidence, mais ouvre la voie à un effroi sans nom : " ce qui a un sens en Europe n’en a plus en Afrique. " " Dans ce pays, tout est possible. " Cette démonstration est importante pour l’époque, elle annonce déjà que le sens de la réalité n’est pas irrémédiablement fondé mais bien le fruit d’un long processus d’assimilation culturelle. Et Marlow est suffisamment maître de sa propre réalité pour ne pas avoir à l’ériger en absolu et déclarer comme absurde ou anormal ce qui lui est étranger. Il peut la confronter, non sans crainte, mais avec une certaine assurance.

Révolté par le nihilisme suffisant, l’hypocrisie malsaine de la direction de la Compagnie qu’il refuse de cautionner en remportant un succès sous-moral, il préfère l’écroulement moral de soutenir la " mauvaise méthode " de Kurtz (se servir de son pouvoir sans limite d’homme blanc pour tenir un peuple sous sa domination, et s’ériger en demi-dieu pendant qu’on lui extorque son ivoire, prétexte pour surtout expérimenter le pouvoir d’un homme sur les autres, tout en les respectant paradoxalement.)

Il affronte de même la nécessité ponctuelle du mensonge, l’ironie voulant que, se faisant apôtre de la vérité au début du roman, il le conclue sur un mensonge fait à la fiancée de Kurtz, pour préserver, pour elle comme pour lui et comme pour nous tous la nécessité de l’illusion positive, pour survivre à la connaissance tragique, sans risquer de se décevoir lui-même, c’est à dire d’affirmer les valeurs de la vie active sans troubler sa conscience par les contradictions sous-jacentes qu’elle renferme.

Ces contradictions parfois violentes, ces apprentissages parfois cruels, Conrad nous les transmet en utilisant abondamment l’oxymore (" lugubre bouffonnerie ", " joyeuse danse de la mort " etc…), autre signe distinctif de sa prose si particulière.

En conclusion
 
C’est un Marlow désenchanté mais habité d’une force nouvelle qui revient en Europe après ces quelques mois passés au cœur des ténèbres. Il ne retient que son obsession pour Kurtz, à propos duquel il arrivera à coup sûr à arranger sa mémoire, pour oublier peut-être ces " sauvages malheureux " à qui il eut si peur de ressembler et au contact desquels il ne put trouver aucune réponse satisfaisante pour une éventuelle cohabitation.

Sa fuite de la brousse, son retour à la civilisation, sa victoire sur Kurtz sont des victoires spirituelles fabriquées pour survivre, encore des illusions positives dont Marlow n’est pas dupe, pour fuir des actes par ailleurs injustifiables et auxquels on n'a pu trouver d’alternative raisonnable.

Décalé de ses congénères, sombre mais assuré, il termine son récit alors que le soir tombe à nouveau sur la Tamise, cet autre fleuve, cet autre Styx, qui connut lui aussi jadis les ténèbres avant l’arrivée des Romains.

"  Non, ils ne m’ont pas enterré, quoiqu’il y ait eu une période que je me rappelle obscurément , avec des frémissements de stupeur, comme un passage à travers un monde inconvenable qui ne recelait espoir ni désir. Je me retrouvais dans la cité sépulcrale, j’en voulais à ces gens que je voyais courir par les rues pour se chiper les uns les autres, pour dévorer leur infâme cuisine, pour avaler leur mauvaise bière, pour rêver leurs rêves insignifiants et stupides. Ils empiétaient sur mes pensées. C’étaient des intrus de qui la connaissance de la vie était pour moi une irritante imposture, tant je me sentais certain qu’il n’était pas possible qu’ils connaissent les choses que je connaissais. Leur comportement, qui était simplement celui d’individus comme allant à leurs affaires dans la certitude d’une sécurité parfaite, me blessait comme les bravades outrageantes de la sottise en face d’un danger qu’elle est incapable de concevoir. Je n’avais pas spécialement le désir de les éclairer, mais j’avais quelque peine à me retenir de leur rire à la figure, pleins comme ils étaient de stupide importance ". (p 191-192)

Un film, librement adapté et transposé au cœur du Vietnam en guerre avec les Etats-Unis a été réalisé autour des personnages de Marlow et Kurtz :
Apocalypse Now

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, de Francis Ford Coppola.

Bibliographie :
● CONRAD, Joseph. Heart of darkness. Paris : Editions Librairie Générale Française
( coll. Le Livre de Poche, Les Langues Modernes / Bilingue), 1988, 327 p.
Traduction de Catherine Pappo-Musard
● CONRAD, Joseph. Du goût des voyages suivi de Carnets du Congo. s,l :Editions Les Equateurs (coll. Parallèles), 2007, 122 p.
Traduction et présentation de Claudine Lesage
● CONRAD, Joseph. Propos sur les lettres. Arles :Editions Actes sud, 1989, 126 p.
Traduction de Michel Desforges
● BERTHOUD Jacques. Joseph Conrad : Au cœur de l’œuvre. Paris : Editions Critérion, 1992, 275 p.
Traduit par Michel Desforges
● Magazine Littéraire ° 297, mars 1992 – Joseph Conrad

Pamela, A.S. Ed.-Lib.
 
 

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Published by paméla - dans Altérité.
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