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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 12:35


Jay Alis
Notice de présentation

Né en 1961 en Alsace. Il a eu plusieurs passions dont certaines qu’il pratique encore comme le ski et le mime. Il est publicitaire de profession mais n’exerce plus beaucoup depuis qu’il a commencé l’écriture de la saga « Peter Poth ». Il est marié et a deux enfants dont il a assemblé les prénoms pour former son pseudonyme d’écrivain.

L’un de ses lecteurs lui a créé un site web de référence officiel puisque c’est cette adresse qui figure au dos des livres : www.peterpoth.com

Bibliographie

Peter Poth et le monde magique du verso  (septembre 2004)
Peter Poth et le paradis de glace (septembre 2005)
Peter Poth et l’incroyable forêt  (septembre 2006)
Peter Poth et le pacifique cristal (septembre 2007)
Peter Poth et la galaxie des Irquaïs (septembre 2008)
Peter Poth et la fin de Karasul (septembre 2009)
Pré Arkx… le monde inconnu (septembre 2010)



Votre nom d’auteur est un pseudonyme, que signifie-t-il ?

Ce sont les prénoms de mes enfants, Jason et Allison. J'ai supprimé le deuxième L du prénom de ma fille.

Vous êtes publicitaire de métier, comment en êtes-vous venu à l’écriture ?

J'ai toujours écrit pour la publicité mais de petits textes. Un de mes plus vieux clients m'a dit un jour  : " Je ne comprends pas que tu n'écrives pas ". A l'époque, je n'avais pas retenu sa remarque. Deux ou trois ans après, je suis parti trois semaines en vacances en Espagne. Je ne suis pas du genre à rester couché sur une serviette toute la journée, donc j'ai décidé de créer une histoire. J'y ai créé la première trame et les noms des personnages parce que je n'avais pas emmené mon ordinateur.

Pourquoi un ouvrage de jeunesse ?

J'ai écrit cette histoire pour de grands enfants car je me considère comme tel. J'ai placé mon histoire dans un monde fantastique car je peux contourner la réalité. C'est la FNAC qui a décidé que mon roman serait vendu au rayon jeunesse car il ne contenait rien de choquant pour le jeune public. Ceci dit, mon lectorat s'équilibre entre jeunes et adultes.



Pourquoi une saga en sept tomes indépendants ?


A la base, la saga n'était pas voulue. Le roman était structuré par rapport aux six portes mais concentré en un seul volume. Dès le début, j'ai vu que ce ne serait pas assez. J'ai alors pensé à trois ou quatre tomes. Puis, j'ai pensé à un tome par porte, soit six plus un tome pour la porte une et le côté sans porte. Finalement, il n'y en a que sept, qui est un chiffre biblique et symbolique.

Dans quel pays situez-vous votre histoire (dans un pays anglo-saxon, noms des personnages à consonance étrangère, lac et mer à proximité) ?

Au début, j'ai voulu le faire commencer au cœur de la France puisque je suis français. Mais, au cours des tomes, nous voyageons dans le monde entier : Ecosse, Antarctique, les Etats-Unis, le Pacifique. Dans le sixième tome, nous passons par la France. En réalité, l'histoire s'organise plutôt autour des quatre planètes : végétation, eau, terre et glace que par rapport à des lieux existants sur Terre.

Pour les noms des personnages, le premier que j'ai trouvé était Lord Douglas de Saint James à consonance anglo-saxonne.




Vos quatre premiers livres font exactement 282 pages, est-ce dû au hasard ?

Aucun n'a le même nombre de pages. Le premier est le plus long, il fait 450 pages. Mais l'imprimeur m'a imposé le nombre de 282 pages par rapport aux feuillets. J'ai dû réduire la police à 11 et supprimer tous les espaces superflus.

A partir du troisième tome, j'ai pu reprendre une police 12. Nous en sommes déjà à la troisième édition des livres et donc nous avons trouvé le moyen de revenir en police 12 pour les deux premiers tomes, en changeant quelques mots et autres petits artifices du même type.

En général, les livres font entre 250 et 350 pages.

Pourquoi avez-vous formulé vos rébus en inversant sujet et verbe ?

Parce que je suis un fan de Star Wars. Non, en réalité, chaque tome a sa particularité dans sa façon de s'exprimer. Dans le tome 5, on retrouve tous ces personnages. Le lecteur peut donc les identifier à leur façon de parler plutôt que de mentionner sans cesse qui parle.

Est-ce que l’anecdote de l’igloo dans le tome 1 vous est arrivée personnellement ?

Ça m'est arrivé, oui. Pour le réveillon de l'an 2000, mes enfants et moi sommes allés construire un igloo dans les Vosges. Nous faisons toujours des choses spéciales pour le nouvel an. Ce soir-là, ma femme travaillait et donc, avec les enfants, nous avons décidé de faire quelque chose de sympa. Nous avions ramené de la bonne bouffe (foie gras, etc…), nous avons taillé l'igloo dans la journée et nous y avons fait la fête la nuit.

Votre cinquième tome vient de sortir, comment est-il accueilli ?


J'ai déjà reçu quelques mails enthousiastes. Il a un super accueil.

Le quatrième tome était destiné à un lectorat plus âgé puisqu'il y est question de transition. Les lecteurs m'ont dit que c'était un bon épisode et qu'ils me remerciaient pour « l'événement ». (Je n'ai pas voulu savoir de quel événement il s'agissait étant donné que je suis en train de les lire).

Le cinquième tome se déroule dans l'espace. Ça reste une aventure fantastique quand même mais pour ceux qui détestent Star Wars, il n'est pas sûr qu'ils accrochent.


Vous faites beaucoup de salons, appréciez-vous cette proximité avec le lecteur, qu’est-ce que cela vous apporte de plus ?

J'ai deux boulots : la création et l'écriture. Dans les deux cas, je suis seul devant un écran, dans mon petit cocon.

J'apprécie les salons, j'aime communiquer, avoir des discussions avec des lecteurs. Ils veulent toujours en savoir plus.

Pour les petits salons, je suis content car je ne reste que deux ou trois jours, au-delà, je trouve cela épuisant.

Où en êtes-vous dans l'écriture ?


J'ai fini le septième tome, il y a un an. Mes correcteurs (les dix plus calés, passionnés de l’histoire) ont également fini. Le dernier tome a été longuement travaillé, comme le premier. J'ai mis un an à faire le premier et une autre année pour faire le dernier.

Ce n'était pas simple car la fin du sixième tome est surprenante.

Le septième tome est traité à la Da Vinci Code. Il y aura plein de choses mystérieuses. Le livre n'aura aucune structure codifiée.

Le résumé type va changer. Le titre ne sera plus « Peter Poth et… » mais « Pré Arkx... le monde inconnu ». Il paraîtra en 2010. En 2011, paraîtra l’intégrale des sept livres sous le titre de « Arkx la machination » puis en 2012, ce sera le tour de « Arkx le carnet ».

Avez-vous d’autres projets d’écriture en vue ?


Oui, je compte écrire un thriller plutôt destiné aux adultes mais qu’un enfants pourra lire. Il sera publié sous un autre format avec un autre pseudonyme. Pour l’instant, rien n’est écrit.

J’ai aussi un projet pour une histoire d’aventures du type Indiana Jones, elle pourrait être fantastique au début mais rien n’est définitif. Je souhaiterais également écrire une histoire sur la violence mais puisque ce n’est pas un sujet simple… , ce sera la dernière.


Avez-vous envie de refaire des ouvrages en plusieurs tomes ?

Je ne pense pas. C’est beaucoup de travail. Depuis le premier tome, je ne lis que ces livres, je les ai lus plusieurs fois chacun, il y a des histoires de décalage horaire quand ils font le tour du monde et plein d’autres petits détails comme ça qui prennent beaucoup de temps. C’était une bonne expérience mais je ne pense pas que j’aimerai la revivre. D’ailleurs, mes prochains livres se feront en un seul tome.

Ambre Leroy, L. P.

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Published by Ambre - dans Entretiens
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