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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 07:00

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Adolfo BIOY CASARES

L'Invention de Morel

La invención de Morel, 1940

traduit par

Armand Pierhal

10/18, domaine étranger, 1992

Robert Laffont,1992

LGF/Livre de poche, 1998

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Adolfo Bioy Casares, écrivain Argentin (1914 — 1999), grand ami de Borges (qui a d'ailleurs rédigé la préface du livre), considère que sa carrière débute réellement avec L'Invention de Morel (La invención de Morel, 1940), malgré ses six romans précédents.

Par l'intrigue et les thèmes évoqués, nous pouvons rapprocher cette œuvre de L'Île du Docteur Moreau (H.G. Wells, 1896), Le Château des Carpathes (Jules Verne, 1892) ainsi que des robinsonnades (Robinson Crusoé de Daniel Defoe, 1719, pour ne citer que cette œuvre).



Résumé

Le récit, présenté comme un journal intime, raconte la vie d'un fugitif (un écrivain vénézuélien condamné à la prison à vie probablement pour des raisons politiques) qui se cache sur une île déserte non localisée (elle semble se trouver quelque part en Polynésie). Cette île qui au premier abord semblait déserte est en fait habitée par une vingtaine de touristes, présence qui pousse le narrateur à se cacher de peur d'être dénoncé aux autorités. Il finit pourtant pour s'éprendre de l'une d'eux, Faustine, et décide de lui déclarer son amour.

Cependant Faustine l'ignore et ne répond pas à ses demandes. Voyant d'abord cela comme du mépris, le fugitif s'acharne. Pourtant, il se rend rapidement compte que les autres habitants de l'île ne semblent pas le remarquer non plus. Il note aussi que les touristes agissent toujours de la même façon, répètent constamment les mêmes actes. À cela s'ajoutent des évolutions topographiques importantes sur l'île, qui semble changer complètement de saisons selon les heures de la journée, la végétation luxuriante laissant place à des arbres morts. Le narrateur remarque même la présence de deux soleils et deux lunes. De plus, alors qu'il ne voit aucun bateau s'approcher des côtes, les touristes disparaissent et apparaissent sur l'île d'une façon qu'il croit d'abord aléatoire.

Craignant d'abord d'être devenu fou à cause d'une insolation ou d'une indigestion de racines hallucinatoires, ou même d'être face à une apparition extraterrestre, il cherche cependant à percer les mystères de l'île.

C'est au cours d'une discussion entre Morel et les touristes qu'il comprend les événements : Morel est ainsi un savant qui a monté un laboratoire sur l'île et a élaboré une machine capable d'enregistrer toutes les facettes de la réalité et de les reproduire. Ainsi, cette semaine de vacances a été entièrement capturée par la machine et se répétera à l'infini. Morel affirme que son invention capte même les âmes, et qu'il passera alors l'éternité en compagnie de la femme qu'il aime, Faustine.

Cependant, les précédentes expérimentations concernant l'usage de la machine ont montré que l'enregistrement entraînait une mort certaine. Les touristes comprennent alors le sort que leur ami Morel leur a imposé sans leur consentement.

Le fugitif, lui, malgré une jalousie agressive à l'endroit de Morel, s'assure que Faustine ne partageait en rien son amour : en l'espionnant, il finit par comprendre qu'elle ne l'aimait pas et que Morel cherchait désespérément à la séduire. Il comprend que la femme qu'il aime n'existe plus et qu'il ne pourra jamais la rencontrer et la séduire. Il décide alors d'apprendre le fonctionnement des machines pour s'enregistrer lui-même. Dans ce but, il consacre de longues répétitions à apparaître aux côtés de Faustine, à répondre à ses remarques et à s'accorder parfaitement avec elle, de manière à ce qu'un spectateur extérieur imagine qu'ils formaient un couple. Il espère même qu'un jour quelqu'un sera capable de modifier la machine de manière à ce qu'il entre dans le champ de conscience de Faustine et qu'ils puissent s'aimer réellement.

Alors qu'il meurt après s'être enregistré grâce à la machine, il se remémore sa patrie qui l'a condamné et se rend compte que malgré tout, il l'a aimée.



Analyse

Parmi les thèmes présents dans le roman, nous pouvons d'abord en remarquer deux qui s'opposent et se complètent : la lutte pour la survie du corps et la volonté de vie amoureuse de l'esprit. D'un côté, le fugitif est tiré uniquement du côté du physique, par son combat pour résister à la vie sauvage, de l'autre entièrement au spirituel, par son amour pour Faustine (amour qui ne peut être physique étant donné la non-existence réelle de Faustine, ramenée dans l'œuvre à seulement une image d'elle-même). La fin de l'œuvre nous laisse présager une victoire du spirituel, le narrateur choisissant le suicide de son corps face à la vie éternelle de son âme. L'œuvre nous présente aussi une ambivalence entre la nature et la technique. Plutôt que d'apprendre et de développer des techniques de survie, le fugitif préfère se concentrer sur l'acquisition de la technique nécessaire au fonctionnement la machine. Il choisit ainsi de développer des outils non pour survivre dans le monde matériel, mais pour se dissoudre dans une sorte de paradis artificiel. Le narrateur lui-même se présente comme un intellectuel, un écrivain qui, plutôt que chasser va manger des racines, explorer le musée de Morel et dans un premier temps s'installer dans les vestiges du laboratoire de Morel. Ainsi, face à la dureté de la vie, le narrateur choisit d'interférer avec une vie paradisiaque illusoire.

Cependant nous pouvons noter que dans les deux cas, le narrateur reste seul. Physiquement, il est le seul être humain vivant sur l'île, spirituellement, il ne peut atteindre Faustine, puisque même si son âme a été captée par la machine, comme le prétend Morel, il semble fort peut probable que le fugitif, entrant dans la représentation créée par la machine, puisse parvenir à la communication.

Le peu d'informations données par le personnage nous suggère que sa vie antérieure à son arrivée sur l'île était elle aussi solitaire : il n'évoque qu'un Italien qui lui a indiqué comment se rendre sur cette île, mais ne mentionne ni famille ni ami. De plus, le narrateur a été contraint de fuir son pays pour échapper à la prison (pour des raisons qui semblent politiques, bien qu'elles ne soient pas évoquées). Le choix du suicide par le personnage peut alors peut-être s'expliquer par cette vie solitaire : en dehors de l'île, plus rien ne semble l'attendre, et l'île elle-même ne peut le contenter. La mort, avec une possibilité d'immortalité de son âme, lui semble la délivrance la plus appropriée.

Son histoire d'amour avec Faustine est elle aussi marquée par la solitude, et on peut noter deux degrés dans leur amour impossible. Au premier abord, alors que le narrateur pense que Faustine est réelle, une différence sociale forte les sépare, ce qui pousse le fugitif à penser que d'abord Faustine l'ignore par mépris. En effet, les touristes qui peuplent l'île se comportent comme de riches bourgeois des années 20, tandis que le narrateur fuit un régime politique. Mais l'impossibilité de leur amour s'exprime ensuite à un degré encore plus prononcé puisqu'il s'agit d'une différence matérielle entre un être et une image : Faustine n'existe plus, ils ne peuvent communiquer et leur amour semble ne pouvoir connaître aucune solution, mis à part l'espoir d'entrer dans le champ de conscience de Faustine, une fois le fugitif capté par la machine. Le suicide du héros n'est donc pas seulement un renoncement à la vie, mais aussi l’espoir d'une nouvelle vie immortelle.

L'insularité elle-même est un élément clef de la solitude du narrateur. Géographiquement, l'île présente une limite nette (contrairement à un continent) déterminé par l'océan, qui ne peut apparaître comme une réelle échappatoire du fait de sa dangerosité et de son incertitude, obligeant le personnage à se replier sur lui-même. L'île elle-même se présente généralement comme un espace désert, représenté souvent dans les fictions comme renfermant un secret fantastique ou bien inconnu, qui va obéir à ses lois propres. Elle ne peut donc nous plus apporter la sécurité. L'île est donc non seulement un lieu d'isolement mais aussi d'inconnu et de mystère, qui fixe l'altérité et pousse à la découverte de soi-même, au dépassement de ses capacités. L'Invention de Morel ne nous propose pas une île déserte, mais une île désertée, qui plus est pleine de rumeurs sur les maladies qu'elle décèle. Il s'agit aussi d'une île sans nom ni localisation géographique : c'est un espace dont on ne sait rien. Cependant, il apparaît rapidement que l'île détient un secret, enfermé dans son sein, dans les sous-sols du musée de Morel, et cet intérieur labyrinthique se présente comme une sorte d'île dans l'île. Le fugitif découvre tout de suite les machines de Morel, mais cependant il ne les comprend pas : tous les mystères de l'île sont livrés directement et la construction de l'œuvre va s'axer autour de la compréhension de ces secrets déjà découverts. Cette stratégie d'écriture place au même plan le narrateur et le lecteur, du fait même de l'utilisation du procédé de journal intime. Le lecteur est enclin à suivre le narrateur, qui lui-même marche dans les pas de Morel. En ce sens, et de plus par le fait que Morel et le fugitif sont tous les deux amoureux de Faustine, ces deux personnages deviennent rivaux : à son tour, le fugitif comprend le fonctionnement de la machine, et s'insère dans la représentation, pour les même raisons que Morel : conquérir Faustine. Cependant, Morel reste le personnage tyrannique de l'île, possédant son domaine, créant sa machine seul, décidant sans le consentement de ses amis de les sacrifier et de se suicider par la même occasion. Le fugitif, lui, se suicide seulement. Malgré tout, il choisit d'imposer à Faustine l'image fausse de leur amour aux yeux des spectateurs potentiels de l'illusion créée par la machine.

Le choix du suicide du personnage nous montre son attachement à l'image plutôt qu'à la réalité, à l'être plutôt qu’à l'apparaître. Il choisit de devenir à son tour une image et ainsi de vider le présent. Cependant par là-même, il peut accéder à l'immortalité. Non pas de vivre éternellement, sur une plage de temps illimitée, mais de cesser d'exister pour donner à voir une image qui se répète à l'infini. Ici, la durée apparaît comme une cercle, une répétition non linéaire. Le discours tenu par Morel soulève une des questions principales relatives à son invention : l'interrogation de la captation de l'âme. En effet, la machine de Morel permet-elle de capter la conscience, l'esprit des êtres qui la subissent ? Ou bien seulement l'apparaître ? Jusqu'à quel point ces doubles sont-ils des images ou bien des êtres ? Par sa machine, Morel crée des simulacres, et par simulacre, nous entendons une ressemblance parfaite entre deux êtres, entre un être et son image, ou entre deux images. L'Invention de Morel nous propose un simulacre tel qu'il n'est plus nécessaire d'avoir l'original sous les yeux (original qui de toute façon est détruit par le processus de captation de la machine), comme s'il s'agissait d'un reflet de miroir qui n'aurait plus besoin d'avoir effectivement quelqu'un en face, car l'invention induit non seulement l'image et le son, mais aussi la durée, la présence physique occupant un espace défini, et les odeurs. Le simulacre absolu que nous propose l'œuvre ne requiert plus de présence humaine : d'une part? comme nous l'avons dit, l'original est tué par le processus, d'autre part Morel lui-même, une fois la machine lancée, n'a plus besoin d'intervenir.

On ne peut donc considérer l'Invention de Morel comme une réelle anticipation scientifique, d'autant plus que l'auteur ne se concentre pas sur les aspects techniques réalistes de la machine. Pour autant, le récit dans sa forme nous est présenté comme un journal intime, possiblement retrouvé après la mort du narrateur : cet élément-là semble relever d'une volonté réaliste d'insérer l'œuvre dans une possible réalité contemporaine. De la même façon, le témoignage du narrateur n'est pas seulement organisé autour de la représentation induite par l'invention de Morel, il s'agit aussi d'une géographie des lieux, des annotations liées aux marées, des listes des tâches de survie du personnage. En ce sens, le récit se rapproche des robisonades, et semble ancré dans le réel. Cependant l'œuvre se clôt sur elle-même, et ne se concentre pas sur le passé ou le futur possible du personnage, le texte lui-même étant au présent. Le récit apparaît alors comme atemporel, sans lien avec une réalité possible en dehors de l'île.

Ainsi il est essentiel de se poser la question du choix suicidaire du narrateur. Considère-t-il que par la machine il va retrouver non seulement l'apparaître mais aussi l'être de Faustine ? Ou bien va-t-il à son tour se chosifier et n'être plus qu'une image ? Quand bien même l'invention permettrait de capter l'âme, ne restera-t-il pas enfermé dans la même boucle temporelle, répétant sans cesse les mêmes actions à l'infini ? On peut alors se poser la question des motivations du personnage : en tombant amoureux d'une image, et en choisissant de se chosifier, il semble prisonnier d'une société de la représentation. Peut-on alors voir à travers l'œuvre une critique d'une société tournée vers l'apparence ? En effet, il ne faut pas oublier les effets secondaires de la machine, car en choisissant de vivre seulement dans l'apparaître, on s'expose d'une part au dépérissement, d'autre part à l'appauvrissement. Ainsi, non seulement l'invention condamne à la mort le corps physique, possiblement l'esprit des êtres, mais de plus elle les enferme dans une boucle identique, ne permettant pas d'explorer toutes les possibilités d'un réel donné. Cependant, pouvons-nous réellement considérer cette œuvre comme une mise en garde ? Car c'est de l'image que va naître le sentiment amoureux, l'envie de trouver un sens à la vie du narrateur : paradoxalement ce sera sa passion amoureuse, sa jalousie qui vont le pousser à découvrir les mystères de l'île, comprendre la technique de la machine, et enfin à choisir de se sacrifier pour l'amour, semblant ainsi être poussé à la connaissance et aux passions. Malgré tout, il ne faut pas oublier qu'au moment de sa mort, le narrateur se remémore avec nostalgie sa patrie, l'amour qu'il a eu pour elle : s'agit-il d'un regret ? D'une prise de conscience de l'importance des faits sur l'emprise de l'esprit ou des passions ?

On peut cependant considérer que par le renoncement à la vie, le narrateur est en quête d'une sorte d'Eden où son amour impossible prendrait vie : il choisit d’entrer dans la représentation de la machine pour créer un paradis artificiel (celui qui les représente, Faustine et lui, comme un couple). Il est intéressant de noter que d'un côté il existe un ordre établi, strict, créé par Morel et son invention, qui réduit la vie à une boucle non modifiable. Pour autant, le fugitif, en devenant rival de Morel, suit ses pas et le dépasse en perturbant cet ordre. Alors que Morel voyait la séquence captée par la machine comme une sorte d'hommage représentatif de son amour pour Faustine, le fugitif s'insère au milieu de cela, et dans l'apparence prend place aux côtés de Faustine en les montrant comme un couple amoureux, réduisant ainsi à néant les possibilités pour un spectateur d'imaginer une idylle entre Faustine et Morel. D'une certaine manière, le fugitif accède à une position déifiée à la suite de Morel, en recréant son propre paradis artificiel par-dessus celui de ce dernier. Cependant, une seule solution semble possible : être à la fois extérieur et intérieur à cette création : tout en la créant, le fugitif se dissout en son sein. Ce nouveau paradis va créer une seconde représentation qui en s’y superposant va dédoubler à nouveau le réel (peut-être les prochains explorateur de l'île ne verront-ils plus deux soleils et lunes mais bien quatre — l'auteur se plaît d'ailleurs tout au long du livre à dérouler les paradoxes et la logique proprs de l'île).

Cette volonté de créer une nouvelle version de l'illusion soulève des interrogations sur les rapports de l'homme au monde : en effet, quelle vie choisir ? Le narrateur se retrouve dans la tentation du virtuel, de la représentation, dans une relation inouïe aux choses puisqu'il choisit d'en devenir une. On pourrait peut-être voir ici une interrogation sur l'art lui-même, puisque le personnage nous semble, au sein de la fiction elle-même, choisir d'entrer dans une autre fiction, une autre œuvre, qu'il invente de toutes pièces et qu'il répète comme une pièce de théâtre. Cette métaphore est d'autant plus forte que pour que son apparente histoire d'amour avec Faustine existe, il est nécessaire qu'il y ai un spectateur pour la percevoir : sans être perçue par une être extérieur, leur histoire d'amour n'existe pas. À ce point du récit, il apparaît que la réalité elle-même n'existe plus de manière indépendante, en et pour elle-même : elle doit être perçue pour être, donc elle doit nécessairement être perçue par un spectateur. Plus spécifiquement, le rapport du fugitif à la représentation, le fonctionnement même de la machine peut sembler être une analogie avec les rapports entre auteur et lecteur. En effet, le narrateur arrive sur une île inconnue, où des lois propres semblent exister : il doit donc comprendre cet ordre-là, établi précédemment par Morel, personnage tyrannique qui impose sa vision du monde à tout autre être venant sur l'île. De la même manière, le lecteur, en se plongeant dans la fiction, chercher à saisir cette logique nouvelle et à la comprendre. Le narrateur, lui, ne la saisit pas seulement, il s'en empare, la fait sienne et remodèle la représentation captée par la machine. Pour autant, pour comprendre cet ordre, il doit s'insérer au cœur du processus, explorer le cœur de l'île, et finir par s'y enfermer, peut-être même malgré lui (comme le suggère la scène où il se retrouve bloqué parmi les machines devant un mur illusoire qu'il ne peut détruire). Le narrateur devient alors auteur lui-même, et non plus seulement spectateur, et devient captif des images. Pour autant, tout comme Morel avant lui, la machine et la représentation n'ont plus besoin de lui pour fonctionner, les lois en vigueur sur l'île fonctionnent seules, sans aucune intervention nécessaire une fois la création faite. Morel et le fugitif deviennent des images, et s'abolissent dans leur triomphe fictionnel, tout comme l'auteur se dissout dans son œuvre, s'efface derrière la fiction qui devient alors une œuvre à part entière, existant par elle-même et pour elle-même, sans même que l'auteur ait à la soutenir.

Ressources en ligne

Wikipedia — « The invention of Morel »
 http://en.wikipedia.org/wiki/The_Invention_of_Morel
Max Milner — "Le thème du simulacre dans L'Invention de Morel"
 http://centre-bachelard.u-bourgogne.fr/Z-milner.pdf
Jean-Paul Engélibert — "Problèmes de l'insularité : la clôture et la fente dans Le Château des Carpathes, L'Île du docteur Moreau et L'Invention de Morel"
 http://www.cairn.info/revue-de-litterature-comparee-2003-1-page-23.htm
Roger Bozzetto — "L'invention de Morel, Robinson, les choses et les simulacres"
http://www.erudit.org/revue/ETUDFR/1999/v35/n1/036126ar.pdf

 

 

M. F., 1ère année Bib.-Méd.

 

 

Adolfo BIOY CASARES sur LITTEXPRESS

 

Adolfo Bioy Casares Le Heros des femmes

 

 

 

Article d'Élodie sur Le Héros des femmes .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

adolfo Bioy Casares La Trame celeste

 

 

Article de Marie sur La Trame céleste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Published by littexpress - dans fantastique - horreur
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commentaires

Emilie 14/04/2013 12:09

Bonjour.

Je n'ai jamais posté de commentaires auparavant, mais merci pour votre blog; il est régulier, complet, et loin d'être superficiel.

J'ai aimé L'invention de Morel (lu en 2009 et 2011), à tel point que je j'ai décidé d'en faire une adaptation libre en court métrage : http://fr.ulule.com/forst/
si jamais ça vous intéresse d'aller y faire un tour.

bonne continuation.

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