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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 07:00

Art Spiegelman Maus







 

 

Art SPIEGELMAN,
Maus : un survivant raconte
Mon père saigne l’histoire (volume 1) :
Flammarion, 1987
Et c’est là que mes ennuis ont commencé (volume 2) :
Flammarion, 1992
Intégrale : Flammarion, 1998

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Éléments biographiques : La place de Maus dans la vie et l’œuvre d’Art Spiegelman

Art Spiegelman naît au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, en février 1948 à Stockholm, où ses parents, des juifs polonais rescapés du Génocide, font halte avant de reprendre leur route vers les États-Unis. Ils s’établiront à New York en 1951. Le père d’Art Spiegelman, Vladek, était, en Pologne, un petit représentant en textile. Il épouse, en 1937, Anja Zylberberg, la benjamine d’une riche famille de bonnetiers de Sosnowiec. Ensemble, ils ont un fils, Richieu, qui meurt pendant la guerre. D’abord contraints à rejoindre les ghettos, puis à se cacher, ils tentent de fuir vers la Hongrie. Ils sont pris et, en mars 1944, amenés aux portes d’Auschwitz.

C’est cette histoire familiale qu’Art Spiegelman va raconter dans Maus : un survivant raconte. Dans cette œuvre sans précédent, il retranscrit graphiquement les souvenirs de son père (sa mère s’est suicidée en 1968) qu’il a consignés entre 1980 et 1982, date à laquelle meurt son père. Deux récits s’y entremêlent, le témoignage de son père et son propre récit autobiographique, dans lequel il évoque ses relations difficiles avec son père et son rapport à ce lourd passé familial. C’est à l’époque totalement innovant, d’autant que, si Spiegelman utilise le genre de la bande dessinée pour traiter de la Shoah, il ajoute un niveau de radicalité supérieure en donnant à ses personnages des figures animales. Les Juifs sont des souris et les Allemands des chats.

Lorsqu’il entame la rédaction de Maus, Spiegelman a derrière lui une douzaine d’années de production graphique, fortement ancrée dans la mouvance underground et déjà empreinte de son goût pour l’expérimentation graphique et narrative et du souci autobiographique. Il convient d’ailleurs de noter qu’une première et brève version de Maus parut en 1972 dans la revue Funny Animals. Art Spiegelman s’y représente, enfant, la tête sur les genoux de son père qui lui raconte brièvement son expérience des ghettos et des camps. Ces trois planches, ainsi qu’un certain nombre des bandes dessinées ayant précédé Maus, sont consignées dans l’album Breakdowns : portrait de l’artiste as a young %@?*!, publié en 2008.

La version longue de Maus fait d’abord l’objet d’une publication dans la revue Raw qu’Art Spiegelman fonde en 1980 avec sa femme, Françoise Mouly, et dans laquelle ils s’efforcent de réunir les dessinateurs de l'avant-garde américaine et européenne, comme Robert Crumb, Charles Burns ou Chris Ware. Les six fragments publiés de 1980 à 1985 dans Raw sont retravaillés et réunis dans un premier volume publié aux États-Unis en 1986, Mon père saigne l’histoire, qui rencontre un grand succès et est suivi en 1992 du second tome, Et c’est là que mes ennuis ont commencé.

Art Spiegelman reçoit en 1992 le premier et à ce jour seul prix Pulitzer jamais attribué à un auteur de bande dessinée. À quarante-trois ans, il se retrouve dans une situation paradoxale : reconnu comme un des grands créateurs de son temps, il est conscient qu'aucune de ses œuvres futures n'aura probablement un retentissement comparable à celui de Maus. Il sera, pendant une dizaine d’années, l’un des dessinateurs vedettes du magazine The New Yorker et reviendra à la bande dessinée dans l’album À l’ombre des tours mortes dans lequel il mêle souvenirs des événements du 11 septembre 2003 et considérations politiques.
spiegelman maus
 

Maus : un survivant raconte

Comme nous l’avons vu précédemment, Art Spiegelman a initié, au début des années 1980, une série d’entretiens avec son père, reprenant contact avec cet homme dont il ne se sent pas très proche. Le premier chapitre du tome I commence ainsi : « J’allai voir mon père à Rego Park [un quartier du Queens dans lequel l’auteur a grandi]. Je ne l’avais pas vu depuis longtemps. Nous n’étions pas très proches. » (I, 11). Son père, Vladek, vit alors avec Mala, sa nouvelle femme, avec qui il se dispute constamment. Il est toujours le personnage avare, râleur et raciste qu’a connu Art Spiegelman et qu’il va dépeindre sans concession. Mais il a besoin de son témoignage pour revenir sur ce passé familial qu’il ne connaît que très mal et qui, pourtant, marque sa vie.

C’est ce qui guide l’œuvre d’Art Spiegelman. Pierre Alban Delannoy dit, à ce propos, dans une étude consacrée à Maus :

 

« Le propos de Spiegelman n’est pas de contribuer à l’Histoire du Génocide, même si en publiant le récit de Vladek, rescapé du ghetto et des camps, il enrichit la mémoire collective de la Shoah (…) ; bien entendu, A Survivor’s Tale contribue à sa manière à la constitution d’un savoir historique sur cette période. Mais ce n’est pas son objet principal. Dans Maus, Spiegelman nous raconte avant tout son histoire personnelle, lui qui appartient à la génération post-historique des enfants de survivants, laquelle, a, elle aussi, quoique de manière indirecte, subi le traumatisme de la Shoah. »

 

Ce récit dit la difficulté à faire avec un passé qui n’est pas directement le sien mais a laissé des traces dans sa vie. Les deux planches du prologue du premier tome orientent l’œuvre dans cette dimension. On le voit, enfant, dire en pleurant à son père qu’il est tombé et que ses amis sont partis sans lui, ce à quoi son père rétorque : « Enfermez-vous tous dans une seule pièce, sans rien à manger… Alors tu verras ce que c’est les amis !... ». Se pose dès les premières pages la question du poids que lui a mis sur les épaules son père et de la culpabilité qui jalonnera l’œuvre :

 

« Je sais que c’est dément mais d’une certaine manière je voudrais avoir été à Auschwitz aves mes parents ; comme ça je pourrais vraiment savoir ce qu’ils ont vécu !... je dois me sentir coupable quelque part d’avoir eu une vie plus facile qu’eux. » (II, 16).
 
Si cette bande dessinée est animée par le désir de se réapproprier ce passé, de comprendre ce par quoi est passée sa famille, le témoignage ne peut prendre qu’une place centrale dans l’œuvre. C’est ce qu’explique Art Spiegelman en 1992 : Maus « est au service d’un témoignage, le texte de mon père le conduit ». Vladek n’oppose que peu de résistance lorsque son fils lui soumet l’idée, il émet simplement un doute : « Ma vie, il faut beaucoup de livres pour en parler. Et qui veut entendre des histoires pareilles ? » (I, 12). Son récit résulte des sollicitations incessantes d’Art Spiegelman qui, avec un grand souci de vérité, lui pose des questions précises et répétées et le réoriente lorsqu’il s’égare dans la chronologie ou dans des élucubrations liées à ses problèmes quotidiens. Se produit alors un échange de statuts : Vladek devient le narrateur. Mais il conviendra de signaler que cela ne vient, en aucun cas, rompre le « pacte autobiographique », concept fondé par Philippe Lejeune, qui s’appuie notamment sur l’identification des trois instances que sont l’auteur, le narrateur et le personnage. Art Spiegelman reste le narrateur principal, celui du récit cadre – le récit autobiographique – comme le personnage principal, surnommé Artie, et bien sûr l’auteur de l’œuvre. Le témoignage de son père est une pièce constitutive de son autobiographie, elle en est la pièce centrale puisque c’est autour de ce récit que tourne Maus.

S’ouvre ainsi un récit polyphonique dans lequel s’opèrent d’incessants allers-retours entre le passé, le témoignage de Vladek, et le présent, le récit autobiographique d’Art. Comment Art Spiegelman procède-t-il pour faire s’articuler ce double récit ?

Le témoignage du père couvre une période d’une dizaine d’années allant de 1936 à 1946, depuis la montée du nazisme, les premières persécutions, la vie dans le ghetto de Sosnowiec avec Anja, leur tentative de fuite vers la Hongrie et leur arrestation par la Gestapo (tome I),  leur entrée à Auschwitz en 1944, leur survie dans les camps jusqu’à leur libération, leur départ de la Pologne pour les États-Unis, via la Suède (tome II). L’histoire d’Artie porte sur une période beaucoup plus longue, depuis 1958 (prologue) jusqu’à 1987 et donc bien au-delà de la mort de Vladek qui survient en 1982. Dans le récit autobiographique, le lecteur assiste au déroulement des entretiens et aux démêlés de l’auteur avec son père ; Art Spiegelman nous y livre également ses réflexions sur son œuvre, ainsi que sur le suicide de sa mère.

Art Spiegelman utilise une construction par enchâssement pour faire s’entremêler les deux récits. Le témoignage historique vient s’emboîter dans le récit cadre, que ce soit au niveau de l’œuvre toute entière ou en ce qui concerne la construction de chaque chapitre. Maus commence par l’évocation d’une scène de l’enfance d’Art Spiegelman et se conclut par la représentation d’une de ses dernières discussions avec son père, d’ailleurs sur un lapsus de son père qui l’appelle Richieu (le prénom de son frère mort pendant la guerre). Nous sommes donc bien là dans le récit cadre, qui vient également entourer le témoignage de Vladek, au sein de chaque chapitre. Chacun d’entre eux s’ouvre et se clôt par la retranscription d’une scène de vie quotidienne qui se déroule dans la maison de Rego Park, dans l’appartement d’Art et Françoise, dans le bungalow de Vladek, etc. Chacune de ces scènes précède et suit un fragment du témoignage historique, renfermé à l’intérieur de chaque chapitre.

Le présent fait sans cesse incursion en plein milieu du récit de Vladek. Il s’agit soit d’interruptions de la part d’Art qui a besoin de recentrer le récit de son père ou de la part de Vladek qu’un élément ramène à la réalité du temps présent. On trouve d’ailleurs souvent un écho entre les deux récits, puisque Vladek était déjà, à l’époque, l’homme pingre et débrouillard décrit sans concession par son fils ; c’est d’ailleurs ce qui lui a essentiellement permis de s’en sortir pendant la guerre. Il peut également s’agir, pour Art Spiegelman, de simplement représenter son père en train de raconter et lui, en train de prendre des notes ou d’enregistrer son témoignage, nous ramenant aux sources de la parole. Chaque fois que récit autobiographique, temps présent, et témoignage historique, temps passé, se croisent dans une même planche, Art Spiegelman recourt à la même technique. Les vignettes renvoyant au temps de l’énonciation ne sont pas cadrées, situées dans l’espace même de la page, tandis que les images du passé de Vladek se positionnent dans des cases bien cadrées.  Il peut également recourir à la superposition. Si temps du récit et temps de l’histoire semblent alors se confondre, Art Spiegelman prend toujours le soin de bien séparer les deux instances narratives, de bien séparer son histoire personnelle du tragique passé collectif.
maus-cadres.gif
 

Aux scènes de la vie quotidienne des personnages et aux scènes correspondant à l’histoire de Vladek, s’ajoutent les réflexions de l’auteur sur l’œuvre qu’il est en train d’écrire. Ces réflexions sont surtout présentes dans le deuxième volume, puisqu’elles sont relatives au succès du premier tome et aux questions qui se sont posées à sa réception. L’une d’entre elles, et sûrement la principale, concernait le choix de représenter ses personnages sous des traits d’animaux. Dans l’ouverture du deuxième tome, on voit Art Spiegelman se questionner sur la représentation à donner de sa femme, Françoise Mouly, d’origine française et convertie au judaïsme. Dans cette mise en abyme du processus de création, l’auteur justifie et explicite ce choix graphique. S’il s’agit de codes arbitraires, ils n’en restent pas moins significatifs puisqu’attribués en fonction de la place occupée par les personnages dans l’Histoire ou en fonction de leur nationalité. Les Juifs sont des souris, les nazis des chats, les Polonais des cochons, les Suédois des rennes et les Américains des chiens. Cette allégorie illustre bien évidemment les rapports de force de l’époque entre nazis et Juifs. La métaphore de la souris renvoie, non sans ironie, aux stéréotypes sur le peuple juif, à l’image du rat qu’on lui accole parfois, mais elle dit surtout sa vulnérabilité face à la force prédatrice des nazis et face à l’antisémitisme de beaucoup de Polonais.
Maus-animaux.jpg
   
C’est un choix graphique qu’il a opéré dès les premières versions de Maus remontant à 1972. Cependant, s’il donnait au départ à ses personnages des traits expressifs et une dimension plus ou moins réaliste, il balaye complètement cela dans la version longue et préfère une simplification maximale, allant jusqu’à la schématisation, d’où le choix de toutes petites vignettes. Comme le disait Karine dans une précédente fiche de lecture,

 

« cette animalisation évite le pathos ou les images d’horreur que des visages humains auraient forcément reflété : c’est une mise à distance nécessaire pour apprécier la lecture et se centrer sur des sentiments spécifiques (compassion, pitié, sympathie et non horreur, haine, vengeance). »

 

Cette déshumanisation dit également l’impossibilité de figurer de manière réaliste l’horreur de cette période.

Par ailleurs, en faisant le choix du bestiaire, Art Spiegelman ancre son œuvre dans le genre du funny animals. Il lui donne ainsi un niveau de radicalité supérieure puisqu’il inscrit un thème majeur de l’Histoire contemporaine dans un genre délibérément mineur. Le funny animals était alors très répandu dans la bande dessinée classique américaine et fut repris et détourné par les auteurs de comics de la mouvance underground (On pense, par exemple, à Fritz the Cat de Robert Crumb).  Spiegelman fait ainsi référence, avec la citation en exergue du premier tome, à l’une des figures les plus représentatives de ce genre : « "Mickey Mouse est l’idéal le plus lamentable qui ait jamais vu le jour… De saines intuitions incitent tous les jeunes gens indépendants et toute la jeunesse respectable à penser que cette vermine dégoûtante et couverte de saletés, le plus grand porteur de bactéries du règne animal, ne peut être le type animal idéal… Finissons-en avec la tyrannie que les Juifs exercent sur le peuple ! À bas Mickey Mouse ! Portez la croix gammée." Article de journal, Poméranie, Allemagne, milieu des années 3O. » Outre la référence au célèbre personnage de bande dessinée, on voit qu’ici Art Spiegelman pousse, avec ironie, à leur comble les stéréotypes de la propagande nazie. La phrase située en exergue de l’autre tome renvoie également à ce choix de représenter ses personnages sous les traits d’animaux pour mieux tourner en dérision les déclarations des nazis : « "Les Juifs sont indubitablement une race, mais ils ne sont pas humains." Adolf Hitler ».

Ces réflexions sur le processus de création, qui donnent à entendre non pas la voix du narrateur ou du personnage mais celle de l’auteur, jalonnent l’ensemble du deuxième tome. Art Spiegelman livre ainsi au lecteur ses doutes quant à la pertinence de son projet, quant à sa légitimité à produire une œuvre sur la Shoah : «  Je pense à mon livre… c’est tellement présomptueux de ma part. J’veux dire, je n’arrive même pas à comprendre mes relations avec mon père. Comment pourrais-je comprendre Auschwitz ? L’Holocauste ? » (II, 14). Il s’agit d’une entreprise ardue pour Art Spiegelman que de se plonger dans l’horreur de ce passé, d’y mêler son histoire intime et de retranscrire graphiquement le témoignage de son père. Il évoque son sentiment d’incapacité, cette fois redoublé de doutes quant au choix du genre peu après : « Je me sens tellement incapable de reconstruire une réalité qui a été pire que mes cauchemars les plus noirs. Et en plus, sous forme de B.D. ! Je me suis embarqué dans un truc qui me dépasse. Peut-être que je devrais laisser tomber. Il y a tant de choses que je n’arriverai jamais à comprendre ou à visualiser. J’veux dire, la réalité est bien trop complexe pour une B.D., il faut tellement simplifier ou déformer. » (II, 16). Apparaît ici la question de la vérité, l’une des questions principales qui animent Art Spiegelman. Elle prend d’autant plus d’importance dans le deuxième tome que l’auteur rencontre des difficultés à représenter l’univers des camps concentrationnaires, difficultés dont il fait part au lecteur au cours du récit.
 
Ces nombreux doutes et questions qui l’assaillent font suite au succès du premier tome. L’auteur livre au lecteur ses angoisses, sa difficulté à assumer ce succès, son rôle d’auteur et son futur rôle de père dans l’ouverture du deuxième chapitre du tome II. Ce chapitre prend une forme un peu particulière quant à la structure des autres chapitres. Ce n’est pas par une scène de vie quotidienne, de discussion entre Artie, Vladek, Mala ou Françoise qu’il commence mais par une scène aux allures cauchemardesques dans laquelle se mêlent passé, présent et fantasmes. On le voit, à sa table de travail, récapituler dans le désordre les dates des événements marquants de sa vie, de la vie de son père ou du Génocide, depuis la mort de son père au nombre de morts gazés à Auschwitz, en passant par l’annonce de la grossesse de Françoise, sa femme. Dans cette confusion, il poursuit en évoquant son difficile rapport au succès de son livre : on le voit récapituler le nombre d’éditions à l‘étranger et de propositions d’adaptations cinématographiques reçues, surplombant un tas de corps décharnés. L’auteur porte ici un masque sous lequel on devine son visage, comme s’il prenait du recul par rapport à son propre code pour mieux en montrer le caractère artificiel. En donnant à entendre ses doutes aux lecteurs, en montrant le récit en train de se faire, Spiegelman nous rappelle, dans un souci de vérité constant, que son œuvre n’est que représentation, et ce malgré le fait qu’il inclue de nombreux documents venant authentifier son récit (photographies, schémas, cartes, plans, calendriers, etc.).
 maus-plan.jpg
Comme le dit Marek Halter, écrivain français juif, l’auteur de Maus est parvenu à « effacer de notre souvenir les récits un peu fatigués de la Shoah pour leur substituer un montage neuf, contemporain et fort. » L’articulation du texte et des images, la dynamique créée par les incessants allers et retours entre passé et présent et la présence d’Art Spiegelman comme témoin de témoin et comme auteur permettent, en effet, de rompre avec la monotonie habituelle des témoignages sur la Shoah. C’est une œuvre, en bien des points, saisissante et poignante, une œuvre devenue aujourd’hui incontournable dans le paysage de la bande dessinée qui a – entre autres - valu à son auteur le Grand Prix de l’édition 2011 du Festival d’Angoulême.

 
Coline, A.S. Bib.

 
BIBLIOGRAPHIE

Monographies

 DELANNOY, Pierre Alban. MAUS d’Art Spiegelman : bande dessinée et Shoah. Paris : L’Harmattan, 2002.

PEETERS, Benoît. Case, planche, récit : comment lire la bande dessinée. Paris : Casterman, 1998.

Périodiques

PEETERS, Benoît. "Le retour de Spiegelman". Bang !, nº7, été 2004. (Entretien avec Art Spiegelman)

DVD

KUPERBERG, Clara. OOSTERLINCK, Joëlle. Art Spiegelman : traits de mémoire. Paris : Arte Vidéo ; Suresnes : Sony Pictures Home Entertainment, 2010.

PEETERS, Benoît. Art Spiegelman : le miroir de l’histoire. Paris : Arte France : INA, 2004.

 

 

Art SPIEGELMAN sur LITTEXPRESS


 

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Articles de Karine et de Pauline sur Maus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Published by Coline - dans bande dessinée
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commentaires

anonyme 05/04/2015 15:34

En quoi maus contient une double autobiographie SVP ?

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