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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 07:00

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Chloé DELAUME
Le Cri du sablier
Farrago/Léo Scheer, 2001
Folio, septembre 2003
Editions DVA, avril 2004,
traduit en Allemand par Christine Seiler




 

 

 

 

 

 

 

Chloé Delaume, née à Paris, le 10 mars 1973, de son vrai nom Nathalie Dalain, est un écrivain français, d’origine franco-libanaise. Elle obtient une maîtrise de Lettres à la faculté de Nanterre et publie son premier roman, Les Mouflettes d’Atropos, aux éditions Farrago, en 2000. Auteure et également éditrice française, performeuse, musicienne, elle investit et explore toutes les formes de médias modernes par lesquelles elle fait circuler des histoires, des mots et des images de soi.

L’espace de la page est alors débordé par un besoin presque vital, haletant d’explorer des territoires inédits, des espaces de création complémentaires afin de construire un laboratoire singulier duquel émerge l’expression d’un regard porté sur le monde.

Chloé Delaume qualifie sa pratique d’ « artisanale », se construisant à travers des « chantiers dont les supports et surfaces varient, textes, livres, performances, pièces sonores ; seule ou aux côtés de personnes compétentes »[1]. Elle annihile les frontières, mais toujours, ses expérimentations aboutissent à une mise en mots, à la création d’un livre, affirmant alors une posture de l’auteur en écrivain.

« Faire que le papier retranscrive autant qu’il inocule »[2].

L’espace du papier devient l’ultime territoire de création, le lieu d’une appropriation singulière qui se fait par les mots, déversant le limon d’une parole nourrie et construite sur les strates d’expérimentations successives. À travers cette brève étude du roman Le cri du sablier, nous tenterons de voir en quoi l’autofiction chez Delaume permet de donner du corps au texte, l’écriture se chargeant de la fonction cathartique d’un aveu intime et offrant au lecteur la construction d’une identité. Puis, nous essaierons d’émettre l’idée que l’autofiction chez Chloé Delaume est une tentative de mise en mot du corps, un engagement du corps par les mots.

Le Cri du sablier, prix Décembre en 2001, ou la tentative par les mots d’affirmer la construction d’un Moi adulte en réponse au questionnement brut et poignant d’un enfant est la transcription d’un cri, le déversement d’une parole trop longtemps murée au cœur des entrailles d’une enfant confinée dans le mutisme.

L’enfant naît, sans nom, sans amour, d’une mère nostalgique du temps « d’avant l’enfant », mais pédagogue, bien que négligente, lui apprenant à briller en société par l’emploi d’un vocabulaire recherché, et d’un père violent, qui ponctue ses voyages fréquents par des retrouvailles familiales pendant lesquelles il bat inlassablement sa fille.

« De nom il n’y avait pas. Et quand il y en avait ils n’étaient jamais propres mais cela va de soi. On m’appela l’Enfant jusqu’à ce que mes parents se soient neutralisés. Neuf mois je fus la petite. Ensuite s’accumulèrent l’inventaire adjectifs qui tous se déclinèrent en fonction de l’humeur et des situations. La Grande et la Connasse. La Folle et la Pétasse. L’Être et l’événement.» [3].

L’enfant est coupable, coupable d’être née, coupable de n’être qu’une enfant, coupable d’être simplement.

« Je suis morte précoce comme pour mieux t’avorter. […] Tu es cause première. [...] Toujours je te maudis. J’aurais aimé être veuve et par trois fois stérile je t’ai vomie la vie si contrainte et forcée chagrine-toi l’orpheline aux étoiles rabotées. […] Chloé mon erreur »[4].

L’enfant grandit, solitaire, écartelée entre une mère sans amour mais qui s’applique à l’éduquer et les apparitions traumatisantes d’un père omniscient, faites de coups et de reproches. Un jour, alors que la mère projette de s’enfuir avec la fille, le père tue la mère. La fille s’est tue. Le père se tue. La fille aurait dû mourir. Le père a oublié la fille, encore. Encore, la fille de dix ans a été mise à l’écart, définitivement rejetée par ses parents.

La fille, incapable de comprendre qu’elle peut être aimée, va alors habiter, étrangère, chez la sœur de sa mère et son époux. Les « hébergeurs »[5], oncle et tante inquiets de voir l’équilibre de leur fonctionnement communautaire perturbé par l’intrusion de la fillette, la confient à un psychiatre. Le récit expose alors l’incapacité de l’enfant grandissant, parcourant les étapes de la vie, de vivre le présent et d’être pour le futur.

Le récit prend ensuite la forme d’une confidence, attestant d’une réussite de construction d’une identité qui se livre dans un cri, comme pour vomir le souvenir d’une enfance dépassée :

« La madeleine toujours me collera au palais. La madeleine toujours la pâte était mal cuite la rengaine colle toujours je cours dans ce palais car je sais parfaitement à dessein que je hais. J’ai coupé net, papa, le mal à la racine. Et si ce soir enfin tes deux syllabes martèlent c’est que d’avoir fondu tu m’as rendu les mots. Et du Verbe revenu je peux vivre pour de bon. Mais il ne s’agit plus de vivre, mon père, ma belle charogne, maintenant il faut régner. » [6]

Entre confidence intime offerte au lecteur avec véhémence et discours adressé au père, la narratrice livre l’expression d’une blessure purulente que les mots parviennent alors à cicatriser.

À travers ce récit, Chloé Delaume nous raconte son histoire, celle d’un père qui a tué sa mère avant de se suicider sous les yeux de l’enfant alors âgée de neuf ans, histoire de l’enfant ensuite recueillie par son oncle et sa tante, fort peu aimants.

À travers l’autofiction, l’écriture de Delaume endosse alors une fonction cathartique, ses mots devenant ceux d’un aveu intime. L’autofiction ou fabulation de soi est un genre littéraire qui s’est développé au XXe siècle. En 1977, pour décrire son livre Fils, Serge Doubrovsky invente le mot « autofiction » :

« Autobiographie ? Non. C’est un privilège réservé aux importants de ce monde, au soir de leur vie et dans un beau style. Fictions d’évènements et de faits strictement réels ; si l’on veut autofiction d’avoir confié le langage d’une aventure à l’aventure du langage, hors sagesse et hors syntaxe du roman, du traditionnel ou nouveau» [7].

L’autofiction vient alors en réponse aux écrivains pour qui l’autobiographie stricte est impossible, la mémoire transformant le souvenir. Dans l’autofiction, l’auteur est le héros autour duquel s’articule l’histoire. Celle-ci reposant sur des données réelles est vraisemblable mais fabulée. Le statut hybride du pacte mi-fictif, mi-authentique qui fonde l’autofiction offre de mettre la fiction de soi en accord avec la thèse lacanienne selon laquelle « le moi dès l’origine serait pris dans une ligne de fiction»[8].

Dans Le Cri du sablier, Chloé Delaume livre avec sincérité une fiction, sa fiction qui prend vie à partir de son histoire. Le vécu est mis en fiction ; peut-être est-ce la seule façon qu’il a d’exister, d’être énoncé et livré au lecteur ? À travers l’autofiction, l’auteure reste au seuil de son histoire, de son vécu, elle en est distanciée par la fiction. Par ce jeu qui annihile les frontières entre auteure, narratrice et personnage, les mots se livrent sous la forme d’une écriture qui peut alors devenir cathartique. Noircir le papier serait-ce peut-être l’occasion de déchirer des années de silence, de tenter de débloquer la parole, là où la psychanalyse aurait échoué ?

L’autofiction chez Delaume repose alors sur la construction d’une fiction, seul artifice d’un récit parvenant à transmettre la vérité d’un témoignage. Ainsi, Le Cri du sablier devient la figure de la légitimation de l’écriture auto-fictionnelle pour libérer la parole. Les mots naissent du poids de la douleur, du trauma. Le langage permet au deuil de s’installer, la fiction permet au réel d’être accepté.

Il semblerait alors que l’aventure de l’écriture mette l’accent sur la rencontre entre une intériorité et une extériorité, lui permettant de révéler sa fonction cathartique. L’écriture cathartique chez Delaume repose sur l’idée que l’être ne pourra atteindre sa vérité tant qu’il ne sera pas élargi, mis en question par la fiction. Sans diluer le réel dans la fiction ou que celle-ci serve d’alibi au déballage pur et simple de l’intime, Le Cri du sablier se joue de cette frontière instable afin de permettre l’écriture d’un aveu intime.

Alors que l’autofiction semble remettre en question le principe de l’autobiographie, celui de la fidélité à la vérité, elle est, chez Delaume, la voix permettant de révéler la tension, l’ambiguïté, la force, mais aussi la fragilité constitutives de l’autobiographie. Alors l’écriture se dote d’une fonction cathartique en injectant de la vie au cœur de l’écriture, en animant la fiction de la palpitation de la vie. Parce que l’écriture est au cœur de cet inextricable enchevêtrement de fiction et de réalité, elle devient le langage par lequel le personnage peut venger sa vie et l’auteure peut se construire une identité d’écrivain en faisant de sa vie de la littérature.

Nous remarquons, à travers Le Cri du sablier, que l’écriture ne devient cathartique qu’à partir de la construction d’un personnage de fiction, embrayeur d’autofiction permettant à l’unité du récit de se dérober et d’y engager le corps de l’auteur. La construction d’un personnage de fiction devient alors le socle permettant de tisser l’aveu intime de la reconstruction d’une identité.

 En effet, Le Cri du sablier est construit à partir d’une structure à travers laquelle le personnage n’est invoqué que pour rétablir le réel. Ainsi, il devient le prétexte à l’intrusion d’un Moi qui n’existe que par l’énonciation et se lit comme l’engagement de l’auteure au sein du récit. Aussi, à travers l’évolution de l’utilisation des pronoms personnels, l’auteure pervertit-elle le réel avec un récit indécidable. Bien que le texte ne soit pas « découpé » explicitement en parties, nous pouvons repérer trois sections qui marquent l’évolution du récit, de la construction d’un personnage fictif à l’intrusion d’un Moi, parole de l’auteure.

Une première partie, la plus longue, pourrait aller jusqu’à la page 112. Elle relate l’histoire de l’enfant depuis sa naissance en présentant un état des faits marquants permettant de construire l’identité du personnage. L’utilisation dominante du pronom personnel « elle » construit la trame sur laquelle repose la fiction. Ainsi, l’écriture adopte le langage du récit qui s’élabore autour d’une enfant réprouvée par ses parents, enfant qui ne porte pas de nom. Les mots construisent l’identité d’un personnage à travers un récit reposant sur la sublimation du souvenir par le langage. L’introduction disséminée du pronom personnel « je » installe la narratrice au cœur de la fiction.

La deuxième partie pourrait débuter à la page 112, avec l’annonce de la revendication identitaire du personnage : « Et puis un jour le Je. Le Je jaillit d’une elle un peu trop épuisée de se radier de soi. Le Je jaillit rimmel au milieu des tranchées»[9]. L’utilisation du pronom personnel « je » devient alors plus présente, jusqu’à supplanter presque totalement le « elle » : les mots libèrent la parole, entre appropriation de la fiction et dénonciation du trauma. Le lecteur devient le témoin d’une introspection. L’identité du récit repose sur la construction d’un personnage de fiction pour rétablir le réel. Fiction et réalité se mêlent à travers un jeu de langage schizophrénique, doublant la parole de la narratrice d’un engagement de l’auteure.

Enfin, la page 124 pourrait marquer le début de la troisième partie dans laquelle le « elle » a totalement disparu derrière un « je » qui déverse les maux d’une narratrice devenue l’auteur elle-même s’adressant au père. Un lecteur devient témoin d’une confrontation qui se livre à travers un monologue dont le père est la figure centrale, la cible absente d’un plaidoyer virulent. Le lecteur omniscient assiste au procès du père, devenant alors seul personnage du récit offert par la parole amère de l’auteure.

Le personnage de fiction chez Delaume permet de rétablir le réel, de construire un récit fictionnel, à travers lequel l’écriture peut se doter d’une fonction cathartique. Ainsi, la force du texte vient du recours à l’autofiction, permettant à l’auteure de livrer, dans un cri, l’aveu intime de la construction d’une identité.

 Au-delà du contrat de vérité que Philippe Lejeune appelle « pacte autobiographique », l’autofiction  fait appel à un Moi qui n’est rien d’autre que le produit du langage et n’existe que par l’énonciation.

Le Cri du sablier repose sur une écriture singulière, véhicule de l’engagement de l’auteure. En effet, l’écriture devient une arme libérant le poids de maux murés dans le mutisme. L’autofiction, chez Delaume, permet alors au langage de construire un Moi qui s’établit sur la tentative d’une mise en mots du trauma de l’auteure, d’un engagement du corps par les mots. L’écriture révèle l’engagement de l’auteure et les mots deviennent une arme contre le silence. Elle a la puissance d’un cri.

Alors le style utilisé par Chloé Delaume répond à ce besoin irrépressible de libérer la parole. En effet, les mots se bousculent, se lient, se confrontent, fusionnent, jusqu’à devenir envahissants. La lecture devient difficile, scabreuse, haletante, comme pour accompagner le désir compulsif de l’auteure de libérer le langage.

Le recours à l’humour noir, à l’ironie agissent comme des respirations au sein du récit, permettant au lecteur d’accepter la violence des mots.

La confrontation de phrases concises et interminables, pénétrant le fond de l’intime jusqu’à l’indécence engendre un style indicible, tantôt laconique, tantôt intense, rythmant l’écriture pour construire un langage qui repose sur sa musicalité. La lecture éprouve alors la cadence imposée par cette manifestation du langage. La vitesse de la lecture s’accélère ; le lecteur manque de souffle, il se perd dans la profondeur des mots. De leur coprésence naît un sens qui  résonne au-delà du langage pour libérer l’authenticité et la force de la parole.

La narration volontairement heurtée, alternant avec une fluidité déconcertante, joue avec la sonorité des mots utilisés, mêlant allitérations et assonances. Ainsi, les sonorités redondantes et les rimes provoquées entraînent le lecteur dans la lecture d’une partition, adéquation troublante entre la syntaxe et le récit.

« La grand-mère insista pour m’extirper les mots. La divine comédie des plateaux familiaux qui s’applique à remplir les vortex lavabos. L’émail s’était soudé au bruit du chalumeau. L’émail s’était soudé le deuil en cassonade péruchait au-dedans sucrons l’inséparable. Oiseaux de quel augure Cassandre s’est déplumée. La Grande Zoa grelotte dans la panse digérée.»[10].

La musicalité de l’écriture de Delaume est portée à son paroxysme lorsque l’auteure introduit, des pages 108 à 111, un long poème divisé en quatre quatrains, liés par un refrain.

Le Cri du sablier est une reconquête de la langue qui se lit à travers le détournement des mots, le mélange de leur nature et de leur fonction, l’épuisement du sens de chacun, pour révéler le morcellement d’une identité. La cohérence de l’écriture à travers l’agencement chaotique des mots traduit la volonté d’une reconstruction identitaire qui passe par le langage. La reconstruction de l’être se fait à travers la création d’une écriture aussi lapidaire qu’abyssale, devenant seul langage par lequel le corps de l’auteure s’engage ; le verbe a supplanté l’acceptation et libère la parole du mutisme.

Le Cri du sablier exprime l’engagement de l’auteure à travers une écriture autant exigeante que singulière qui suture les éclats épars d’un personnage de fiction autorisant, par le langage, la narratrice à exister. Nous retrouvons cet engagement du corps qui se lit par les mots à travers la métaphore du sablier, omniprésente dans l’ouvrage de Chloé Delaume.

Présent dans le titre, le sablier est un élément récurent permettant de symboliser autant l’écoulement du temps qui file sur les mots/maux, que la figure centrale et traumatisante du père qui se propage et s’immisce dans chaque page. Le sablier permet également de symboliser la métaphore du corps, entre sédimentation et enfermement. Le sablier est la figure métaphorique du temps qui s’écoule, portant avec lui les traumas, les silences, les blessures, grains de sable qu’il enferme et recouvre d’un présent qui se construit sur ce sol mouvant et incertain. La vision du temps qui s’écoule à travers le sablier renvoie alors également à l’attente, attente que le souvenir soit enterré, que le sable qui s’est écoulé cesse de griffer la peau, cette carapace de verre fragile et oppressant la respiration. Alors, peut-être, le titre renvoie-t-il à la volonté de libérer, par l’écriture, devenue la manifestation d’un cri, les souvenirs douloureux enfouis ?

En outre, la métaphore du sablier renvoie également au père. Personnage qui hante le récit et le présent de la narratrice, il peut être symbolisé par la multitude de grains de sable qui constituent le souvenir et à partir desquels le récit se construit. Les grains de sable se propagent à chaque page, gravant insidieusement chaque mot, devenant blessure ouverte.

Enfin, le sablier symbolise la figure de l’enfermement d’un corps qui ne peut se construire et s’épanouir à l’intérieur de cette cage de verre. Les grains de sable renvoient alors à la fragmentation de l’individu, détruit par la vivacité d’un passé traumatique.

Le Cri du sablier est une tentative de mise en mots du corps ; l’ouvrage livre l’engagement de l’auteure pour libérer sa parole, autant que l’engagement de l’écriture pour transcrire l’amertume du souvenir, à travers l’adéquation entre la syntaxe et le récit.

Le Cri du sablier peut être perçu comme le deuxième volet d’une trilogie autofictive, entamée avec Les Mouflettes d’Atropos et clôturée par La Vanité des somnambules.

Dans Le Cri du sablier, la véracité de l’histoire personnelle de l’auteure permet la construction d’un récit fictionnel. À travers l’autofiction, Chloé Delaume sample l’originel pour créer une nouvelle composition, seule voix par laquelle une reconstruction identitaire est possible.

Réel et fiction se mêlent, se confondent à travers une écriture singulière dont la syntaxe épouse la volonté véhémente de l’auteure de produire le récit d’une reconstruction. Ainsi, l’autofiction permet à Delaume de créer un personnage de fiction permettant de rétablir le réel et de doter son écriture d’une fonction cathartique, nécessaire à la délivrance de la parole.


Marine Alonzo, AS Bib.-Méd.

 

 

[1] Biographie,  http://www.chloedelaume.net.

[2] Chloé Delaume, « S’écrire mode d’emploi », colloque de Cerisy sur l’autofiction, 25 juillet 2008, édition complète, publie.net.  http://www.publie.net/tnc/spip.php?article153.

[3] DELAUME Chloé, Le Cri du sablier, Éditions Léo Scheer, Farrago, 2001, p. 19.

[4] Id., p. 64, 65.

[5] Id., p. 88.

[6] Id., p. 131.

[7] DOUBROVSKY Serge, quatrième de couverture de Fils, éditions Galilée, 1977.

[8] LACAN Jacques, « Le stade du miroir », Écrits, éditions du Seuil, collection « Le Champ freudien », 1996, p. 94.

[9] DELAUME Chloé, Le Cri du sablier, id., p. 112.

[10] Id. p. 11.

 

 

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commentaires

thierry de Pontcharra 09/01/2015 11:52

Réel et fiction, meme combat..bien à toi

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