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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 07:00

David-Goodis-rue-barbare.gif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

David GOODIS

Rue Barbare

traduit de l'anglais

par Michel Lebrun

Rivages Noir, 1989

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Considéré comme un des maîtres du polar, David Goodis (né en 1955 en Pennsylvanie) est l’auteur d’œuvres comme Epaves ou La Blonde au coin de la rue. Il aurait écrit Rue Barbare en 1958.


Il s’agit du réveil d’un homme qui, après des années passées dans une rue sordide qui semble tous les maîtriser et les emprisonner, décide enfin d’agir. « La Rue », c’est  Ruxton Street : sombre, encombrée par des bars, des bordels, des maisons de passe et des habitations délabrées. Il s’y produit bagarres, trafics,  viols et meurtres.  Chet Lawrence vit ici depuis qu’il est né. Il en est parti, mais y est revenu, s’occupant de sa mère et de sa sœur malade. Elles décèdent, et alors qu’il pouvait partir, il se « retrouve marié sans vraiment s’en rendre compte » à une femme qu’il n’aime pas, et doit subvenir aux besoins de son beau-père, de son beau-frère et de sa belle-sœur, trois alcooliques lui demandant incessamment de l’argent. Chet ne boit pas, il travaille, rentre chez lui, va manger « Chez Sam », et ferme les yeux sur ce qui se passe dans la rue, afin d’éviter les problèmes. Tout cela serait resté tel quel, s'il n’y avait pas eu la « petite Chinoise ».


En effet, une nuit où il rentre du travail, Chet voit une jeune fille allongée dans un caniveau. Elle a probablement été agressée et il s’apprête à passer, sans l’aider. Mais il traverse la rue, l’aide à se relever et part de son côté. Ce simple geste humain va tout changer : il se retrouve au cœur d’une sordide histoire montée par Hagen et Pancho, les plus gros truands de la ville. Habitués au silence de Chet, ces derniers vont aller s’assurer qu’il ne fera pas d’objections…


L’écriture de Goodis est directe, brutale, parfois cynique et au point final, il nous reste une marque, une sensation dérangeante. Rue Barbare est une de ces œuvres qu’on n’oublie pas.


Blandine, 1ère année Bib.-Méd.

 

 

 

David GOODIS sur LITTEXPRESS

 

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Article d'Anaïs sur La Blonde au coin de la rue 

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Published by Blandine - dans polar - thriller
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