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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 07:00
Performance de Jean-Yves Jouannais au CAPC
lors du festival Ritournelles 2009
(Journée du 19 novembre)

Jean Yves Jouannais au CAPC
« C’est un livre en train de s’écrire et qui va s’écrire sur scène, en public. »

Jean-Yves Jouannais est né en 1964. Diplômé en lettres modernes, communication et édition, il a enseigné l’art Jean Yves Jouannais Beaux Artscontemporain à l’Université Paris VIII (Saint-Denis) de 1996 à 2003, tout en étudiant plusieurs terrains de recherche universitaire, plus précisément la thématique de l'idiotie. Il a été rédacteur en chef de la revue Art Press de 1991 à 1999, et co-fondateur en 1995 de la Revue Perpendiculaire. Il a également organisé de nombreuses expositions en tant que commissaire en France et en Europe sur le même thème. C'est aussi à la télévision qu'il se fait connaître en dirigeant des émissions consacrées à l'art contemporain : La Revue, de 2002 à 2004, et Exhibition, Jean Yves Jouannais Prolegomenesde 2004 à 2006 sur Arte. Critique d’art et écrivain, il est l’auteur de plusieurs essais, romans et ouvrages collectifs : Artistes sans œuvres - I would prefer not to, éditions Hazan, 1997 (réédité en 2009 aux éditions Verticales) ; Des nains, des jardins, essais sur le kitsch pavillonnaire, éditions Hazan, 1999 ; Jésus Hermès Congrès, éditions Verticales, 2001 ; L'idiotie. Art. vie. politique - méthode, éditions Beaux-Arts Magazine livres, 2003 ; Prolégomènes à tout château d'eau, éditions Inventaire, 2004.



Depuis plus d’un an, Jean-Yves Jouannais est devenu un artiste en performance. Décidant de se consacrer à son Encyclopédie des guerres jusqu’à la fin de sa vie, il présente dans ses conférences-performances l’avancée de son travail avec chaque mois de nouvelles entrées. Il lit, commente, critique son ouvrage en train de s’écrire tout en projetant divers types d’illustrations : cartes, photographies, tableaux, extraits de films, etc.

Le jeudi 19 novembre, le CAPC lui a donné carte blanche pour nous présenter un best off de ses performances...
Tout commence par une musique rock : « ceci est un générique » annonce Jean –Yves Jouannais. Son projet s’amorce un an et demi plus tôt. Il tente de construire la genèse de son œuvre. Pourquoi prendre la guerre comme sujet ? En France, remarque t-il, ce thème fait l’objet d’un blocage idéologique. Il veut étudier la guerre de l’Iliade au 6 août 1945, au moment exact où la soute de l’avion s’ouvre pour lâcher la bombe atomique sur Hiroshima. Pourquoi ce thème ? Justement parce qu’il ne connaît absolument rien à la guerre et il se plongera dans le sujet « comme un idiot » (cf. critique Artistes sans œuvres). Il parle de Bouvard et Pécuchet, deux abrutis attirés par la culture. Ils achètent tous les livres qu’ils peuvent sans les hiérarchiser et s’aperçoivent que tous se contredisent. Flaubert signe ici une œuvre crépusculaire sur le savoir. Jean-Yves Jouannais y voit un hymne inachevé à la curiosité : son projet serait d’en écrire la suite. Comme Bouvard et Pécuchet il va s’astreindre à lire TOUT ce qu’il trouve qui a trait à la guerre. Lorsqu’un mot l’interpelle, il crée une nouvelle entrée dans son encyclopédie : « une mise à plat scandaleuse, une forme dénuée d’actualité ». Jean-Yves Jouannais s’interroge : pourquoi ce projet ? En quoi la guerre le concerne-t-elle puisque c’est un sujet pour lequel il n’a pas d’intérêt ? Pourquoi choisit-il cette date précise du 6 août 1945 ? Comment expliquer cet entêtement dont il est conscient ? L’artiste pose un regard rétrospectif sur ses performances et c’est au cours de l’une d’elles qu’il a reconstruit le fil de son histoire. Il se surprend à exposer des révélations intimes sur sa famille et c’est en parlant qu’il se souvient que son grand-père, mort en 1945, ne lui a pas raconté la guerre. Cette absence d’histoire serait-elle le point de départ d’une autre ?  Il trace un parallèle avec Joseph Beuys et sa performance « comment raconter une histoire à un lièvre mort ».

Jean Yves Jouannais BoumSon « bricolage » ne cherche rien, il laisse filer le hasard de ses rencontres artistiques, littéraires ou documentaires. Une projection montre l’extrait d’une performance au centre Georges Pompidou : il présente la lettre B et le mot « boum ». La mise en scène est la même que celle à laquelle nous assistons, Jean-Yves Jouannais assis à son bureau dresse une liste des textes, des images dans lesquels le mot « boum » apparaît, puis un extrait de bande-dessinée est projeté à côté de lui. Il lit, commente et illustre par l’image et le son des extraits de textes de tous bords. Cette mise en abyme du moment présent complique encore le projet.  Jean-Yves Jouannais commente son  propre travail. Au bout d’un an et demi il n’en est qu’à la lettre D. Il lui faudra quinze ans pour terminer. Ce travail sans fin devient difficile à justifier. Pourtant il veut accéder à l’essence de la guerre par le quantitatif, pour en obtenir un bruit total et exhaustif. « En mettant la main dans la mer on touche tous les continents » : glaner toutes les bribes de récit de guerre et les réunir le baigneront dans une matière qui se rapprochera de la totalité de la guerre. L’artiste met le doigt sur ses contradictions, ainsi son travail devient « une collection maniaque ». Ce « travail d’allergologue » devrait développer son hypersensibilité à la guerre, lui faire Jean Yves Jouannais guerreressentir ce qu’elle englobe. Il compare son projet à un dessin dont il faut relier les numéros pour en voir les contours : les bouts minuscules, les détails qu’il collecte reliés entre eux composeraient une figure.

Il revient alors sur les deux points de départ de son œuvre, Bouvard et Pécuchet et La Recherche du temps perdu. Il avoue son plaisir de plonger dans quelque chose d’infini… La lecture se termine toujours, mais pas l’écriture. L’objet final n’aura donc pas lieu. Jean-Yves Jouannais se heurte à l’impossibilité matérielle et intellectuelle d’achever son œuvre. Les problèmes de droit de reproduction des extraits choisis s’ajoutent au caractère exhaustif impossible de son projet. Jean-Yves Jouannais découvre au cours de ses performances qu’il refuse l’achèvement de son projet et qu’il tourne à l’obsession. D’ailleurs, le mot « séance » lui échappe. Mettant en lumière son lapsus, il reconnaît construire le sens de sa démarche en parlant au public. Avec lucidité et humour, Jouannais se voit comme un personnage de roman qui conçoit un livre qui n’existera jamais. La volonté rigoriste qui l’animait un an et demi plus tôt s’efface au profit d’un regard critique et introspectif sur son œuvre impossible. Pourtant, de cette absence, il tire la substance de sa performance. Face à l’impossibilité d’écrire L’encyclopédie des guerres, il en fait un spectacle à chaque fois différent, protéiforme et autoréflexif. L’Encyclopédie des guerres s’invente donc une forme scénique, celle de la performance. Dans cette perspective, chaque spectacle est une nouvelle page qui alimente la suivante, et c’est précisément ce qui bouleverse le spectateur.  L’Encyclopédie des guerres est le roman d’une non-création et un journal intime qui analyse son créateur. Avec beaucoup d’humilité et de simplicité il reconnaît ne pas être un auteur mais un « compilateur ». L’Encyclopédie des guerres reste en suspens, entre le principe utopique et l’horizon intellectuel,  sans générique de fin. Jouannais examine et dissèque sa démarche au point d’en faire le sujet principal de son œuvre. Une œuvre insaisissable, qui épouse le temps qui passe et les évolutions personnelles de l’artiste. Une œuvre sans traces et  sans objet. L’art de Jean-Yves Jouannais s’apparente alors à une obsession plutôt qu’à une situation.






Entretien avec Jean-Yves Jouannais
Jan Yves Jouannais Artistes sans


Votre livre est-il une critique de la tendance des musées faire des superproductions et des expositions mirobolantes ?


Jean-Yves Jouannais :
Ce n'est pas du tout une critique, ni un pamphlet. C'est un livre qui commence par dire : il faut que les artistes produisent des oeuvres, il faut que les gens aillent voir des films, il faut qu'il y ait de l'art. À partir de ce constat, il faut aussi respecter les choses qui n'existent pas ou qui ont failli exister. Ça aurait pu être un essai puritain sur l'idée que la production c'est dégoûtant, c'est capitaliste, ça l'est en partie mais ce n'est pas le sujet du livre.


Qu'est ce qui vous attire à travers tous ces personnages, Marcel Duchamp, Roland Barthes...?


J-Y.J :
Le point commun entre tous ces personnages qui m'intéressent c'est des gens qui ont été des vrais artistes sans se donner la peine de donner des preuves qu'ils étaient des artistes, je n'aime pas les artistes qui passent leur vie à donner des preuves qu'ils sont artistes. Il y a des oeuvres très fragiles, très discrètes et derrière il y a souvent de très grands artistes. J'aime beaucoup l'humilité, chez les artistes, c'est une vertu que je respecte infiniment. Mais en même temps, quand je dis ça, c'est un point de vue très moral, il ne suffit pas d'être un artiste humble pour faire une grande oeuvre mais en tout cas c'est quelque chose qui me touche chez les gens en général et chez les artistes en particulier, ça fait bizarre de dire ça mais je suis très touché par les qualités humaines.


Pour faire le lien avec l'art contemporain actuel, entre l'arte povera et l'art minimaliste, aujourd'hui ce n'est plus l'objet d'art qui est reconnu mais plutôt la démarche. Est-ce que cela pourrait entrer dans votre idée des artistes sans oeuvres, ne pas privilégier le résultat et la preuve mais la démarche d'être artiste ?

J-Y.J :
Les choses qui importent sont l'intelligence et la poésie, elles n'ont pas nécessairement besoin d'être incarnées dans des objets, elles peuvent s'exprimer dans quelque chose de très ténu, de très évanescent, de très éphémère. L'objet n'est pas une condition de l'art, ni l'expression de l'intelligence ou de la poésie.


En ce qui concerne le cinéma, est-ce que vous pensez que Véronique Aubouy et son film  « Proust lu »  peut faire partie des artistes sans oeuvres, notamment dans la catégorie des copieurs ?

J-Y.J :
Tout à fait. Je suis d'ailleurs un de ses lecteurs.



Une sorte de scribe par l'image et le son ?


J-Y.J :
Tout à fait.


Est-ce que vous voyez aujourd'hui des artistes que vous aimeriez ajouter ?

J-Y.J :
C'est quand même un livre ancien, je ne l'ai pas augmenté. Il manque beaucoup de choses à ce livre. Il y a beaucoup de choses qui ont trait à des écrivains, à des plasticiens mais il y en a très peu sur la musique, le théâtre, le cinéma, mais ça ne doit pas être un catalogue, c'est un objet qui se voulait plus être un exercice mental qu'un catalogue.

Mais aujourd'hui pourquoi pas rajouter Véronique Aubouy ? Tous les jours je me dis: « Pourquoi pas lui ? » mais ce n'est pas important. C'est comme les critiques d'art qui se rendent à des expositions et qui écrivent leur papier en disant « il n'y avait pas untel, il n'y avait pas telle oeuvre ». C'est comme aller voir un film et se dire qu'il n'y avait pas Brigitte Bardot ou un autre acteur, je trouve ça ridicule, donc mon livre c'est pareil.



En ce qui concerne votre performance, qui est un genre hybride entre la vie réelle qui se modifie tout le temps et l'art, cela n'illustre-t-il pas parfaitement la notion d'artiste sans oeuvre ?


J-Y.J. :
Oui mais je ne m'en suis aperçu qu'après coup, le livre Artistes sans oeuvres est une sorte de théorisation et L'encyclopédie des guerres en est la pratique, et vraiment ne pas être un auteur mais un copieur comme nous le disions tout à l'heure.




Jean Yves Jouannais Artistes sans oeuves couv









Jean-Yves JOUANNAIS,
Artistes sans œuvres I would prefer not to
Verticales, 2009















« I would prefer not », je ne préférerais pas, disait Bartelby le scribe, un peu comme ce gamin lassé de jouer à chat perché qui dit «  pouce je ne veux plus jouer ». « I would prefer not » c’est n’est pas le refus nihiliste de la vie, c’est le refus d’une certaine forme de vie, celle qui vous oblige à jouer le jeu, à être un autre, à s’aliéner pour rester dans ce jeu. C’est aussi la posture intellectuelle que vont adopter de nombreux personnages du livre de Jean-Yves Jouannais. Aventuriers, dandys, écrivains, révolutionnaires, philosophes, personnages de fiction, peintres, ils ont décidé de vivre en artistes plutôt que d’en fournir vulgairement la preuve en produisant toujours plus. Ici le silence, le dilettantisme et même l’idiotie sont érigés en règles de vie. De plus Artiste sans œuvres
semble n’appartenir à aucune catégorie littéraire, ce n’est pas un essai, encore moins un roman, pas plus qu’un récit ; dans ce cas il convient de baptiser ce livre objet littéraire non identifié.


Ne pas produire, vivre


Marcel Duchamp résume parfaitement l’état d’esprit du livre : «  J’aime mieux vivre, respirer que travailler […] Donc, si vous voulez, mon art serait de vivre chaque seconde, chaque respiration est une œuvre qui n’est inscrite nulle part, qui n’est visuelle ni cérébrale. C’est une sorte d’euphorie constante ». Artistes sans œuvres est un hymne à la vie sans pour autant être un pamphlet contre la productivité (voir l’entretien avec l’auteur). Le propos est ailleurs, loin d’être polémique, place au sourire, à l’ironie, ce livre est une récréation, il n’a pas d’autre prétention que de nous faire découvrir des personnages peu communs. C’est le cas de Félicien Marboeuf, dandy, et sans le savoir, personnage clé de la littérature française. En effet c’est le jeune Marboeuf qui inspirera Fréderic le personnage principal de l’Education sentimentale de Gustave Flaubert, un intime de ses parents. Quant au jeune Marcel Proust il aura une admiration sans borne pour le dandy en raison de son obstination à ne rien écrire par respect pour la littérature : « Je parle de votre ambition littéraire comme d’un absolu. Si votre silence mérite tant le respect du siècle c’est qu’il est exactement le contraire d’un aveu de médiocrité mais bien le signe […] d’une idée de la littérature si vertigineuse qu’aucun grand homme avant vous ne l’avait conçue ».

Outre Marboeuf, on trouve des personnages comme Roland Barthes, Guy Debord, Jorge Luis Borges, autant de personnes qui ont certes produit mais qui n’ont pas besoin de plus pour prouver quoi que ce soit. Des personnages imaginaires aussi, comme Madame Bovary qui abandonne ses leçons de musique : « Pourquoi jouer ? Qui l’entendrait ? » Écho lointain et familier de « I would prefer not » de Bartelby le scribe. C’est aussi Pierre Menard, personnage inventé par Borges, qui recopiera à l’identique deux chapitres de Don Quichotte sans que l’on crie au plagiat, il voulait seulement savoir s’il pouvait écrire ces pages, rien de plus. C’est aussi l'éloge d’un lieu comme la bibliothèque Brautigan, aux Etats-Unis, un endroit singulier qui regroupe les œuvres inachevées, avortées, des romans abandonnés. Ne rien produire, chercher la vie dans l’ennui, dans « l’aquoibonisme », dans le silence, dans l’économie du geste. C’est Marcel Duchamp qui nous donne, une fois encore, la clé de ce livre avec ses fameux Ready Made, il produit certes mais paradoxalement il ne produit pas, c’est le public et non l’artiste qui décide qu’un urinoir peut être également une œuvre d’art. Vivre plutôt que produire tel est le credo de « Artistes sans œuvres » mais il serait réducteur de résumer le livre à ce constat.

Jean Yves Jouannais livres

L’idiotie comme ironie ou la critique suprême de l’art


Et si l’idiotie était notre meilleure arme pour critiquer  l’art ?  Jean Yves Jouannais fait de l’idiotie la weltanschauung (la vision du monde d’un point de vue métaphysique) de la modernité. Néanmois il faut savoir ce qu’entend Jouannais par idiotie. Pour lui « l’idiotie participe d’une stratégie de l’ironie » base de notre modernité. L’ironie n’a jamais été aussi sérieuse aussi féroce que lorsqu’elle s’attaque à la modernité, elle est l’essence de la modernité car en utilisant un mode de pensée différent (l’idiotie) notre champ d’action critique est élargi ; nous prenons nos aises avec des disciplines comme l’art en proposant de le regarder autrement qu’avec des outils critiques traditionnels. Ainsi en 1882, on assista à la première exposition des arts incohérents pour critiquer le système des salons. Dada est le mouvement qui exprime le mieux la force de l’idiotie comme critique de la modernité : «  Dada est idiot. Le véritable dadaïste, il rit, il rit ». Après voir été traité d’imbécile par André Breton, Tristan Tzara un de ses fondateurs de mouvement répondit : « oui je tiens à passer pour un parfait imbécile et je ne cherche pas à échapper de l’asile dans lequel je passe ma vie ». L’idiotie, dans ce cas précis, n’empêche pas la lucidité. Artistes sans œuvres  traite donc également de la place de ces hommes « approximatifs » dans notre société ; ne pas produire ce n’est pas ne rien faire ; cette réflexion fait écho à Michel Foucault qui disait : « Faire de la philosophie c’est penser autrement et savoir jusqu’au on peut aller en pensant autrement ».


Un club de gentlemen


Il n’est pas utile d’être un érudit pour lire Artistes sans œuvres. Jean Yves Jouannais n’est jamais méprisant, il ne vous écrase pas avec des concepts abstraits. A vrai dire, le livre ne se prend pas au sérieux ; il y a un aspect récréatif à voir défiler, avec le sourire, tous ces personnages (réels ou fictifs). Malgré toute la modestie de Jouannais (voir l’entretien), Artistes sans œuvres pose des questions sur notre société de consommation, sur ce trop plein parfois « dégoûtant » selon les dires du performeur. Néanmoins la critique est solaire, drolatique donc efficace, lorsque l’on entre dans ce livre, on pousse les portes d’un de ces clubs de gentlemen « so british », vous y verrez sûrement Félicien Marboeuf prendre le thé avec Borges pendant que Duchamp joue au billard avec Guy Debord et Félix Fénéon l’écrivain posthume et peut être  encouragerez-vous Madame Bovary à reprendre ses leçons de musique. Lire ce livre, c’est donc entrer dans un club privé, mais attention, tenue correcte exigée ; on est dandy ou on ne l’est pas.

Aurélie Badoc, Christelle Buffaumène, Delphine Maillard et Hafed El Kabch





Ritournelles 2009 sur Littexpress


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Michel Butor à l'écart, compte-rendu de Sophie, Elise et Fanny.





Rencontre avec Marianne Alphant, Leslie Kaplan, Hervé Castanet. Compte-rendu de Sophie et Marina.







"Lisez Hélène Bessette ! ". 
Compte-rendu d'Aline, Muriel et Sébastien.








Article d'Arthur sur Fever et entretien avec Leslie Kaplan








Rencontre Art/littérature Liliane Giraudon et Véronique Aubouy. Article de Maud, compte-rendu de Chloé, Lysiane, Patricia et Romain.






Jérôme Mauche, Electuaire du discount. Lecture performée. Compte-rendu de
Chloé, Lysiane, Patricia, Romain, A.S. ED.LIB.

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Published by Aurélie, Christelle, Delphine, Hafed - dans EVENEMENTS
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