Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 07:00

Kenneth-Cook-Le-Koala-tueur.gif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kenneth COOK

Le Koala tueur

et autres histoires du bush

Éditions autrement

Collection Littératures, 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Biographie

Kenneth Cook est un écrivain d'origine australienne qui a vécu de 1929 à 1987. C'est à trente-deux ans qu'il publie son premier roman, Wake in Fright (Cinq matins de trop), adapté au cinéma en 1971 sous le titre Outback et considéré comme un classique dans son pays.

 

 

Bibliographie

  • Wake in Fright, 1961. Trad. Cinq matins de trop, éd. Autrement, 2006.
  • The Judas Fish, 1983.
  • Vantage to the Gale, 1963 (sous le pseudonyme de Alan Hale).
  • Chain of Darkness, 1962.
  • Stormalong, 1963.
  • Wanted Dead, 1963.
  • Bloodhouse, 1963. Trad. À coups redoublés, éd. Autrement, 2008.
  • Take this Hammer, 1963.
  • Tuna, 1967. Trad. Par-dessus bord, éd. Autrement, 2007.
  • Eliza Fraser, 1976.
  • Play Little Victims, 1978.
  • Pig, 1980.
  • Killer Koala, 1986. Trad. Le Koala tueur et autres histoires du bush, éd. Autrement, 2009.
  • Wombat Revenge, 1987. Trad. La vengeance du wombat et autres histoires du bush, éd. Autrement, 2010.
  • Frill-necked Frenzy, 1987.

 

 

Le livre

C'est un recueil de quinze nouvelles sur les animaux d'Australie et les habitants du pays. Kenneth Cook aime parler des hommes ayant un penchant pour l'alcool ; les personnages sont généralement dans une situation compliquée mais fort heureusement trouvent toujours une solution.

 

Résumé de deux nouvelles


« Alcool et serpents »
 

 

Un homme passionné par les serpents tombe ivre mort dans son vivarium, les serpents sont sur lui en train de faire la sieste et son ami ne sait comment faire pour se débarrasser des serpents sans que son ami se réveille brusquement.
 

 

L'histoire qui ouvre le recueil nous annonce la couleur de ce qu'on trouve chez Kenneth Cook, des hommes ivres avec des animaux dangereux, ici le serpent, le King brown, qui prend une place importante dans l'histoire. Contrairement au reste des serpents lui décide de ne pas se laisser faire, il ne veut pas partir du dos douillet de son maître et ose attaquer le narrateur.


"Je le taquinai une nouvelle fois avec le râteau et il frappa. Le choc des crochets contre les dents de métal carillonna faiblement. Blackie m'avait averti que ce n'était pas bon pour leurs crochets. Je m'en fichais bien. Comme je le poussais encore, il se mit à ramper en direction de Blackie, lui grimpa sur le dos et s'y lova en me jetant un regard menaçant. Il semblait bien plus énervé qu'avant ; j'attribuai cela à son mal de dents."

 

 

« Le koala tueur »


Mary Anne et le narrateur vont sauver les koalas qui n'ont pas les bonnes feuilles d'eucalyptus à portée de main. Les choses semblent simples au départ mais rapidement le délogement va se compliquer.
 

 

« Pour attraper un koala il suffit de le prendre par surprise, de le faire sursauter : il chute de sa branche et vous l'emprisonnez dans un filet. C'est en tout cas ce que Mary Anne m'avait raconté. Elle avait oublié de préciser que ça ne marche qu'avec les koalas coopératifs. »


Kenneth Cook arrive encore à faire passer cette scène qui semble durer des heures et des heures pour le pauvre personnage principal, il vit une véritable scène tragique mais il faut bien avouer qu'elle est plutôt comique.

 


« Je fis un effort considérable pour me hisser sur la branche du koala. Je n'étais à guère plus que ma hauteur du sol et, en tendant le bras, j'aurais pu toucher l'animal. Il n'était pas loin de ma tête ; je la tins prudemment hors de sa portée.


– Hou ! beuglai-je.


Le koala ne broncha pas. Je m'approchais donc de lui en glissant sur la branche. Qui céda. Branche, koala et moi-même tombâmes abruptement dans un épais tapis de fougère.

 


Le koala s'affala sur le dos. Je chutai et m'étalai sur lui de tout mon long. Je n'arrivais plus à voir la bête sous la masse de mon corps, mais je savais qu'elle y était car elle grognait, s'ébrouait et essayait de creuser un passage à l'air libre dans ma tendre chair.»

 

 

Mon avis


Les histoires ne sont pas amusantes en soi mais l'auteur a une façon d'écrire qui vous fait rire :  il fait passer des événements dramatiques pour un gag de dessin animé. Le style d'écriture est simple, les mots coulent d'eux-mêmes et donnent un confort de lecture et une rapidité due notamment au fait que les histoires sont assez courtes.

 

Mon avis sur les deux nouvelles.


Tout au long de la première nouvelle on suit la bataille acharnée entre les deux personnages, le narrateur et le serpent, la situation telle qu'on se l'imagine fait vraiment penser à une scène tirée d'un dessin animé.


On voit dans la deuxième nouvelle choisie le côté sombre du koala, différent de l'image qu'en donnent les reportages à la télévision où ils passent pour d'adorables nounours en peluche grandeur nature. Les koalas sont en fait comme la plupart des chats ; essayez de déloger un chat qui fait sa sieste et il sortira les griffes. Tout cela rend la scène plus drôle qu'elle n'est réellement et place le koala au centre de l'histoire.

 

 

Chloé, 1ère année Bib.-Méd.-Pat.

 

 


Partager cet article

Repost 0

commentaires

Recherche

Archives