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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:00

Lewis-carroll-Tout-Alice.jpg
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lewis CARROLL
Alice au pays des merveilles
in Tout Alice
traduction d’Henri Parisot
GF Flammarion, 1979
Première édition : Lewis CARROLL
Alice’s Adventures in Wonderland
Macmillan, Londres, 1866
(mais publié en 1865)





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Charles Lutwidge Dodgson (1832-1898) est le troisième d’une famille de onze enfants. Fils d’un pasteur anglican, il naît dans le comté du Cheshire. Il fait ses études dans une public school, à Rugby. Il y rédige de petites revues littéraires destinées à sa famille : la plus connue est Le Parapluie du Presbytère. S’y affirme déjà la veine du nonsense. Il poursuit ses études au collège de Christ Church à Oxford, où il apprend les mathématiques et la logique, qu’il enseignera à son tour dès l’année 1855.

Charles Dodgson est un passionné de théâtre, d’art et de poésie. En 1856, il prend un pseudonyme : Lewis Carroll (qui est un dérivé de son propre prénom et du nom de sa mère inversés), pour publier des recueils de poésie sans ternir le sérieux de son nom de professeur, sous lequel il publie des ouvrages de logique et de mathématiques. Cette même année, Charles Dodgson se lance dans la photographie, qui en est encore à ses balbutiements. Il est le premier photographe d’enfants à l’époque victorienne. Cette passion pour ses amies-enfants, ces jeunes filles dont il préférait la compagnie à celle des adultes, fit couler beaucoup d’encre. Dodgson vient d’une famille dans laquelle il avait l’habitude de divertir ses sept sœurs et la société victorienne véhiculait une vision romantique et mythique de l’enfance. Cela permet de relativiser ses intentions.

Lewis Carroll a publié plusieurs livres pour enfants (La Chasse au Snark, 1876, Sylvie et Bruno, 1889-1893), son chef d’œuvre étant Les Aventures d’Alice au pays des merveilles publié en 1865 et la suite de ces premières aventures : De l’autre côté du miroir et ce qu’Alice y trouva (1871).


A l’université d’Oxford, en 1855, arrive un nouveau doyen, Henry George Liddell. A cette même époque, Charles Dodgson est sous-bibliothécaire et de son poste il a une vue dans le jardin de la famille Liddell. Il ne tarde pas à faire la connaissance des trois jeunes filles du doyen et à se lier d’amitié avec elles : Lorina, Edith et Alice. Les Aventures d’Alice au pays des merveilles sont nées de la relation privilégiée que Charles Dodgson entretenait avec cette dernière.

Dans son Journal, il marque la journée du 17 juin 1862 d’« une pierre blanche ». Ce jour-là, avec les sœurs Liddell et le révérend Duckworth, ils entreprennent une excursion, vite écourtée par une pluie diluvienne, la journée se termine autour d’un thé chez Dodgson. Cette journée est transposée dans le chapitre « La mare de larmes » : Lorina prend l’apparence du Lori, Edith celle de l’Aiglon (eaglet en anglais), le révérend celle du Canard (duck) et Dodgson celle du Dodo (l’auteur était atteint de bégaiement et le mot Dodo est le redoublement de la première syllabe de son nom).

C’est le 4 juillet 1862, à l’occasion d’une promenade sur la rivière Isis, que Dodgson raconte pour la première fois les aventures d’Alice à ses jeunes amies. Il écrit dans son journal : « je leur ai raconté une histoire fantastique intitulée Les Aventures d’Alice sous terre que j’ai entrepris d’écrire pour Alice. » Sous l’incitation de celle-ci, il donne à son conte une forme écrite. L’histoire commence d’ailleurs par un poème qui retrace la genèse de l’œuvre. Le premier manuscrit final, illustré par l’auteur lui-même, est offert en cadeau de Noël à Alice Liddell le 26 novembre 1864 (images du fac-similé ci-dessous). Dodgson trouve un éditeur en 1864 en la personne de Macmillan. Le texte est retravaillé par rapport à la première version, certains passages sont amplifiés, et le texte trouve son titre définitif : Les Aventures d’Alice au pays des merveilles. Les illustrations de l’auteur sont supprimées, jugées inadéquates, et remplacées par celles de Sir John Tenniel. Lewis Carroll publie l’ouvrage à compte d’auteur, craignant de faire perdre de l’argent à son éditeur. L’ouvrage rencontre, à l’inverse de ses prévisions, un succès immédiat.



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Lewis CARROLL, Alice’s Adventures under Ground, FRMK, Paris, 2008.



Alice s’ennuie aux côtés de sa sœur studieuse et se questionne sur le sens d’« un livre sans images ni dialogues » ; elle voit alors passer un Lapin Blanc qui suscite sa curiosité et qui l’entraîne dans sa course. La fillette de sept ans se faufile dans le terrier du Lapin, s’ensuit une chute qui la fait atterrir dans un monde souterrain fantastique. Elle se retrouve enfermée dans une pièce qui mène à un jardin merveilleux mais dont elle n’a pas la clé. Pour accéder à ce jardin, Alice va être entraînée dans toutes sortes d’aventures et de rencontres. D’abord emportée par le flot de ses larmes dans une course « à la comitarde » elle retrouve le Lapin et le suit jusqu’à sa maison. Prise d’une énième transformation de taille, elle est bloquée dans la maisonnette du Lapin. Quand elle réussit à s’en sortir, elle poursuit son chemin et tombe nez à nez avec le Ver à soie. Suite à leur discussion sur la notion d’identité, elle se retrouve chez la Duchesse et assiste à la transformation d’un bébé en cochon, avec pour fond sonore maints hurlements et éternuements dus à une soupe bien trop poivrée. Autour d’un thé, elle fait ensuite la connaissance du Chapelier fou et du Lièvre de Mars. Agacée par leur folie, elle les quitte et se retrouve au château de la Reine Rouge, embarquée dans une partie de croquet. Elle assiste en tant que témoin à une audience au tribunal du château pour statuer sur celui qui a dérobé les tartelettes de la Reine Rouge. A l’instant où elle est appelée à la barre, elle se réveille. Tout cela n’était qu’un songe.

Décrire en quelques phrases les aventures d’Alice est réducteur devant la profusion et la richesse des péripéties et des personnages. Tout se juxtapose et il y a une réelle surabondance, un réel excès des paroles, des actions, etc.


Les Aventures d’Alice au pays des merveilles sont une révolution dans la littérature pour enfants de l’époque. Lewis Carroll désigne son texte comme « un conte de fées » ; pourtant l’on n’y trouve aucune visée didactique. Il n’y a pas à proprement parler de figure parentale, d’autorité respectable. Lewis Carroll s’adresse directement à ses jeunes lecteurs. Il se rattache à la tradition anglaise par l’utilisation des nursery rhymes, des comptines que les enfants apprenaient par cœur dès qu’il savaient parler. En détournant celles-ci, il fait un clin d’œil aux jeunes écoliers et se moque du système d’éducation victorien et des méthodes pédagogiques en vigueur. Il s’inspire aussi des limericks (poèmes absurdes de cinq vers dont le dernier reprend le premier). Il détourne également des expressions courantes, telles que « mad as a hatter » (fou comme un chapelier) ou « mad as a March Hare » (fou comme un Lièvre de Mars) pour en faire des personnages.

Pour la première fois, c’est une petite fille qui est le centre d’une histoire, la littérature jeunesse de cette époque mettant en général les fillettes au second plan. Cela rappelle les conditions d’éducation victoriennes. Le personnage d’Alice est une jeune bourgeoise guidée par sa curiosité. Elle est une exploratrice solitaire. La jeune fille est l’objet de frustrations et d’angoisses répétées par son inadaptation cruelle à chaque situation. Mais elle surmonte chaque obstacle par son courage et son envie d’aller plus loin. Alice maîtrise l’univers dans lequel elle évolue, elle conserve la liberté et la responsabilité de ses actes. Lewis Carroll écrit la victoire de l’enfant sur l’adulte.

L’univers des Aventures d’Alice au pays des merveilles ne fonctionne pas comme le monde réel, il est bâti sur de nombreuses incohérences.

« On y passe d’un lieu à un autre, d’une époque à une autre, sans se soucier ni des distances ni de l’ordre chronologique, et les personnages apparaissent et disparaissent, les situations changent sans qu’il faille y chercher de cohérence, de raison, ni de justification apparente. Ainsi, bien des événements se produisent qui sont le résultat d’un désir, même inconscient, d’Alice, tout comme dans les rêves. »1

Le monde d’Alice se présente comme un rêve ou comme le « refus du monde réel »2  qui correspond dans l’histoire au primat accordé à l’imaginaire et à la mise en question des catégories intellectuelles solides : le langage, la raison, le temps et l’espace. Lewis Carroll ne se contente pas d’écrire un monde inversé, il suscite un autre monde. Comme dans les rêves, le personnage, en l’occurrence Alice, a le pouvoir de changer son environnement. Le pays des merveilles prend régulièrement la forme de son désir : elle souhaite rétrécir, apparaît un flacon avec une potion qui présente cette propriété, elle souhaite grandir, apparaît un gâteau, etc. Ce nouveau monde pose la question de folie. Lewis Carroll écrit dans son Journal :

« Question : lorsque nous rêvons et que, comme c’est souvent le cas, nous en avons vaguement conscience et que nous essayons de nous réveiller, ne nous arrive-t-il pas de dire ou de faire des choses qui, dans la vie éveillée, seraient dignes d’un fou ? Ne pouvons-nous donc pas, dans certains cas, définir la folie comme une incapacité à distinguer la veille du sommeil ? »

Le Chat du Cheshire dit des personnages qui peuplent le pays des merveilles :  « Ici, tout le monde est fou. Je suis fou. Vous êtes folle. » Le chapitre « Un thé chez les fous » est celui qui pousse le plus loin dans la folie, même les devinettes n’y ont pas de réponse. La logique est déréglée et les apparences contredites, par exemple alors qu’il y a de nombreuses places libres autour de la table, Le Lièvre de Mars dit à Alice qu’elle ne peut s’asseoir par manque de chaise disponible.

Le temps s’arrête lors de la chute d’Alice dans le puits du Lapin Blanc : alors qu’elle est en train de tomber, la fillette fait part de ses réflexions au lecteur et elle s’assoupit. Le temps se dérègle, se suspend et ce pour le reste de l’œuvre. Il est symbolisé une première fois par la montre du Lapin Blanc qui est en retard. Symbole qui réapparaît au chapitre « Le lapin fait donner le petit Bill ». Dans le chapitre « Un thé chez les fous » la perte de notion du temps est clairement explicitée. « Le temps est une personne » qui peut faire faire aux pendules ce que l’on veut si l’on est « en bons termes avec lui ». Le Chapelier, lui, s’est querellé avec le Temps, et celui-ci s’est donc arrêté sur six heures pour lui. Ce qui a vraisemblablement rendu fou le Lièvre de Mars. Autour de la table du thé, les deux comparses se déplacent de chaise en chaise dans le sens des aiguilles d’une montre : la table devient un cadran. Ce dérèglement a de quoi rendre fou bien des personnages de l’histoire et rend Alice très mal à l’aise.

S’il n’y a aucune indication de temps, il n’y en a pas non plus de lieu. Tout se déroule sans connecteur logique. Au début, Alice se retrouve dans un « souterrain » nous dit le narrateur, pourtant la scène se déroule à l’air libre. Rien que dans cette première indication il y a contradiction. Il est à peu près impossible d’essayer de tracer un chemin cohérent des aventures d’Alice. Aucun indice ne renseigne sur les déplacements de la fillette. Les espaces apparaissent, disparaissent, se juxtaposent. Une discussion absurde entre Alice et le Chat du Cheshire traite de ce sujet :

« Voudriez-vous, je vous prie, me dire quel chemin je dois prendre pour m’en aller d’ici ?
– Cela dépend en grande partie du lieu où vous voulez vous rendre, répondit le Chat.
Je ne me soucie pas trop du lieu… dit Alice
En ce cas, peu importe quel chemin vous prendrez, déclara le Chat. »

Cette mutation des espaces va de pair avec les transformations physiques d’Alice et des objets. Jean-Jacques Mayoux écrit à ce propos :

« Voici sur cette table une bouteille. Elle n’y était pas tout à l’heure. Voici une grande salle. On y est encore, mais il n’y a plus de salle. Un arbre. Y paraît, sans chat, puis avec chat, puis s’éclipse la grimace hilare du chat du Cheshire. On a dit à Alice de tenir le bébé. Elle le tient. Mais sous ses yeux il se fait cochon. »

Trois personnages se métamorphosent : le Ver à soie qui est appelé à devenir papillon, et préfigure sans doute le passage à l’âge adulte d’Alice, le bébé qui se transforme en cochon dans les bras même d’Alice et le Chat du Cheshire qui a une matérialité incertaine, apparaissant, disparaissant et souvent uniquement par morceaux (la tête, le sourire). Alice est soumise à des changements de taille incessants. À chaque fois qu’elle rencontre un nouveau personnage, elle doit adapter sa taille à celui-ci. Cela déclenche chez-elle un questionnement sur son identité :

« étais-je identique à moi-même lorsque je me suis levée ce matin ? […] Mais si je ne suis pas la même, il faut se demander alors qui je peux bien être ? Ah, c’est là le grand problème ! »

Le Ver à soi l’interroge aussi : « À vous ! fit, d’un ton méprisant, le Bombyx. Mais vous, d’abord, qui êtes-vous ? » Alice est incapable de discerner ce qui la rend elle-même, elle se demande si elle n’est pas devenue une autre jeune fille de sa classe, un serpent ou un télescope. Tous ces phénomènes de taille passent par la nourriture qui rend le corps malléable à l’infini et d’une plasticité inédite.


Une place très importante est à accorder à la dimension orale de ce texte : tout passe par le dialogue. Et il faut aussi relever la richesse de la langue. Dans Les Aventures d’Alice au pays des merveilles, on est dans une situation « d’anti-dialogue » destinée non à instaurer un échange entre deux participants mais à en abolir les chances. Les personnages font preuve d’une certaine agressivité les uns envers les autres. Chacun est perdu en lui-même et incapable de rétablir un contact avec autrui. Les individualités ne parviennent jamais à s’entendre, encore moins à se comprendre. Les mots perdent leur sens. Alice ne sait plus réciter ses poèmes correctement, les mots se mélangent et créent de nouveaux poèmes extravagants. Le langage devient la principale voie d’accès à la fantaisie, Lewis Carroll se cale sur le parler enfantin et joue de ses déformations, ses fautes de syntaxe, la confusion des sens. Le texte est à la fois très poétique et plein d’humour. Henri Parisot relève plus de quatre-vingts facéties de langage3  : phrases à double sens, quiproquos, fautes volontaires, mots-valises, calembours, ainsi que des poèmes en vers rimés. La traduction devient donc un véritable travail d’orfèvre, qui aboutit au final plutôt à un texte parallèle qu’à une traduction littérale qui risquerait de dégrader le foisonnement du texte original. La première traduction française date de 1869, c’est un des premiers pays à traduire le texte. Aujourd’hui on compte une trentaine de traductions françaises. Henri Parisot le premier, et d’autres dans la même veine, cherchent à être au plus près du texte. D’autres, telles Isabelle et Anne Herbauts (auteure et illustratrice jeunesse) ont cherché à franciser complètement Les Aventures d’Alice au pays des merveilles. Les noms des personnages en sont modifiés mais le texte garde son abondance. Tout est question de parti pris.
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Pour conclure, Les Aventures d’Alice au pays des merveilles sont un ouvrage de littérature jeunesse, connu le plus souvent avec les illustrations de Sir John Tenniel.

 

 

 

 

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Mais beaucoup d’illustrateurs se sont emparés de la jeune fille, on compte plus de deux cents versions différentes, chiffre qui ne cesse d’augmenter, comme Alice ne cesse de fasciner.

J’ai choisi trois illustratrices pour étayer mon propos. La première, Lisbeth Zwerger4,  adopte une esthétique de la transition qui fonctionne bien avec les aventures d’Alice. Elle peint des instants éphémères : une action vient d’avoir lieu, une autre va se dérouler, mais entre les deux il y a un moment de flottement. C’est cela qu’elle saisit.

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Suzy Lee5  est une artiste coréenne qui propose une version d’Alice sous forme de petit théâtre de papier. Cela correspond à la passion de Lewis Carroll pour le théâtre et l’art en général. Cette Alice en noir et blanc, sur scène, disparaît peu à peu par un jeu de mise en abyme.

 

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Rébecca Dautremer6  nous livre une Alice moderne et courageuse, empreinte de poésie, dans des décors qui sortent des représentations les plus courantes.


Les Aventures d’Alice au pays des merveilles ne se résolvent pas par une morale. Nonobstant, le personnage de la Duchesse qui cherche à trouver un enseignement à tout prix dit « qu’on peut tirer une morale de tout : il suffit de la trouver. » Celle de Lewis Carroll est sans doute de garder une âme d’enfant et une imagination débordante.   

 

 

 

 

Bibliographie

- Lewis CARROLL, Tout Alice, traduction d’Henri PARISOT, GF Flammarion, Paris, 1979
- Lewis CARROLL, Alice au pays des merveilles suivi de La Traversée du Miroir, traduction de Laurent BURY, Le Livre de Poche, Paris, 2009
- Lewis CARROLL, Les Aventures d’Alice au pays des merveilles, traduction de Jacques PAPY, Folio Plus Classiques, Paris, 2009
- Lewis CARROLL, Œuvres, La Pléiade, Gallimard, Paris, 1990
- Lewis CARROLL, Alice’s Adventures under Ground, FRMK, Paris, 2008
- Stephanie Lovett STOFFEL, Lewis Carroll au pays des merveilles, Découvertes Gallimard, Paris, 1997
- Lewis CARROLL, Alice au pays des Merveilles, illustré par Lisbeth ZWERGER, Nord-Sud, Paris, 1999
- Suzy LEE, Alice in Wonderland, Maurizio Corraini, Mantova, 2002
- Lewis CARROLL, Alice au pays des merveilles, illustré par Rébecca DAUTREMER, Gauthier-Languereau, Paris, 2010


Joanna Thibout-Calais, 1ère année ÉD-LIB.

 

 

 

 

Notes

 

1. Jean-Marie SAPET, « L’écrivain à sa table de travail » in Les Aventures d’Alice au pays des merveilles, Folio Plus Classiques, Paris,  2009.
2. Jean GATTEGNO, L’Univers de Lewis Carroll, José Corti, Paris, 1990.
3. Henri PARISOT, « Pour franciser les jeux de langage d’Alice » in Lewis Carroll, Cahier de l’Herne, Paris, 1987
4. Lewis CARROLL, Alice au pays des Merveilles, illustré par Lisbeth ZWERGER, Nord-Sud, Paris, 1999.
5. Suzy LEE, Alice in Wonderland, Maurizio Corraini, Mantova, 2002.
6. Lewis CARROLL, Alice au pays des merveilles, illustré par Rébecca DAUTREMER, Gauthier-Languereau, Paris, 2010.


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Published by joanna - dans jeunesse
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commentaires

Alicia 17/04/2016 17:18

Je voudrais savoir qui étais la reine à l'époque de Lewis Carroll (c'est pour demain,quelqu'un pourait m'aider svp)

Auréa 28/04/2015 12:20

j aurai besoin d aide pour une analyse HDA car j ai choisi cette œuvre en œuvre annexes et j ai l impression de ne pas réussir !

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