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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 07:00





TOBOSO Yana
Black Butler  vol. 1

traduit du japonais par Pascale Simon.
(Kuroshitsuji  vol. 1 de Yana Toboso
édité au Japon par Square Enix Co en 2007.)

Dargaud

Coll. Dark Kana, novembre 2009














Résumé

XIXème siècle. Dans la banlieue de Londres, « au sortir d’une forêt brumeuse », se trouve le manoir des Phantomhive, une grande famille de la noblesse anglaise. Ce manoir abrite le dernier héritier de l’empire Phantom, premier fabricant de friandises et de jouets en Angleterre, Ciel Phantomhive, un enfant de douze ans particulièrement intelligent et mature.

Son majordome, Sébastian Mickaelis, est le meilleur majordome du royaume. Cet érudit excelle dans tous les domaines qui lui incombent : l’éducation, l’art de recevoir et l’art culinaire. Sa tâche principale est de répondre à toutes les volontés et tous les désirs de Ciel.

Mais pourquoi ce simple majordome est-il si dévoué à son maître ?

Dans cette demeure travaillent aussi un cuisinier, Bardroy, une femme de chambre, May Linn, un jardinier, Finnian et un intendant, Tanaka. Ils essayent de prouver leur valeur à Sébastian, leur modèle à tous, mais ils provoquent toujours des catastrophes. Ils sont tellement attachants et sympathiques que Sébastian leur pardonne leur incompétence et arrange toujours les choses. Cependant, l’étrange relation qu’entretiennent Ciel et Sébastian ne passe pas inaperçue et fait naître quelques suspicions chez les employés de maison.

Quel lien mystérieux unit Ciel et Sébastian ?

Pour le découvrir, je vous conseille de vous procurer le premier volume de Black Butler, petit chef-d’œuvre…à se damner !  

Graphisme

D’un point de vue graphique, Yana Toboso a parfaitement su restituer un univers distingué et noble grâce à de somptueuses illustrations gothiques et sombres.             

Les dessins de Black Butler oscillent entre des dessins particulièrement réussis aux traits fins et précis, apportant aux personnages un réalisme troublant, et des dessins plus grossiers, propres aux mangas, qui permettent de faire passer les émotions des personnages de manière explicite avec une touche d’humour: les traits sur le front, la goutte sur la tempe ou au coin de l’œil, des étoiles autour des personnages, de la fumée au-dessus de leur tête, etc…

Un premier volume beau, haletant, drôle et mystérieux qui fait déjà fureur au Japon, où le sixième tome vient de paraître et où l’anime bat des records d’audience.

« Préface » de l’auteure

«  Pour les vêtements, les accessoires et les bijoux, j’aime le noir. Une couleur qui ne se laisse pas envahir par les autres couleurs, une couleur qui s’impose.

Une couleur dans laquelle on s’abîme obscurément plus qu’en aucune autre, mais par laquelle on s’affirme aussi plus intensément, plus résolument qu’avec aucune autre.

En tout cas, mieux vaut faire les choses avec éclat qu’à moitié.

Je serais heureuse que Black Butler vous fasse ressentir cette détermination qui m’anime. »



Julie Lacarrière, 2ème année Bib. -Méd.-Pat.

              
 

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