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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 07:00

Veronique-Ovalde-Et-mon-coeur-transparent.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Véronique OVALDÉ
Et mon cœur transparent
Éditions de l’Olivier, 2008
J’ai lu, 2009
 




 

 

 

 

 

 

Veronique-Ovalde.jpg
L’auteur
 
Véronique Ovaldé, née en 1972 au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne, 94), entre dans le milieu littéraire en travaillant dans l’édition. Elle reprend également en même temps des études de lettres puis devient éditrice.
 
En 2000, elle publie son premier roman, Le Sommeil des poissons. Par la suite paraissent cinq autres romans qui connaissent un succès de plus en plus important. En effet, son dernier roman, Ce que je sais de Vera Candida (2009), obtient le prix Renaudot des Lycéens, le prix France Télévisions ainsi que le Grand prix des lectrices de Elle 2010.
 
 
L’œuvre
 
En 2008, Véronique Ovaldé publie Et mon cœur transparent qui obtient le prix France Culture-Télérama.

Depuis 2006, ce prix littéraire récompense en début d’année un ouvrage parmi dix choisis par un jury composé de six membres du magazine Télérama et de six de la station de radio France Culture.
 
Le récit débute par l’annonce faite à Lancelot, correcteur dans une maison d’édition, de la mort de sa femme Irina. C’est à ce moment-là que sa vie bascule.
 
Suivent alors des anecdotes de la vie passée de Lancelot telles que sa rencontre avec Irina, provoquée par un coup sur la tête (une chaussure appartenant à la maîtresse du compagnon d’Irina jetée par la fenêtre) qui entraîne un coup de foudre. Le lecteur apprend également qu’auparavant Lancelot était marié à une institutrice, Élisabeth, qui lui parlait comme à un enfant. De même, Irina avait décidé de changer le prénom peu courant et difficile à porter de Lancelot :

 « Le jour de leur rencontre, quand il lui avait annoncé, Je m’appelle Lancelot, il avait pris un air tout à fait désolé, un air contrit qui l’avait conquise. Elle avait répondu, Eh bien, qu’à cela ne tienne, je t’appellerai Paul. Elle avait éclaté de rire quand il avait ajouté que son patronyme était Rubinstein. Il s’était senti à la fois vexé et charmé par le rire de sa femme – qui n’était pas encore sa femme. »
 
Lancelot refuse de croire à la mort d’Irina qui est retrouvée dans la voiture accidentée d’un inconnu alors qu’il l’avait lui-même conduite à l’aéroport quelques minutes avant. À partir de là, Lancelot découvre que sa femme n’était pas ce qu’il pensait  et qu’elle menait une double vie. Il part donc à la découverte de la vie d’Irina qui n’était faite que de mystères. Ainsi, il apprend notamment que son père mort n’est peut être pas aussi mort qu’elle le prétendait, qu’elle faisait partie d’un groupe antivivisection et que dans son carnet de recettes de cuisine se trouvaient des indications pour fabriquer toutes sortes de bombes.
 
Pour Lancelot, le puzzle se reconstruit petit à petit jusqu’à ce qu’il découvre la vraie vie de son aimée, la cause de sa mort mais c’est aussi un bouleversement pour sa propre vie qui a basculé et qui ne sera jamais plus la même.
 
 
Mon avis
 
L’écriture est un mélange puisque des touches d’un langage cru côtoient la sobriété. De plus, la ponctuation est surprenante avec l’apparition de majuscules en milieu de phrases dans le but de remplacer des guillemets ainsi que l’enchâssement des dialogues dans la narration.
 
Et mon cœur transparent mêle le chagrin à la quête de la vérité mais aussi le merveilleux au réel puisque, par exemple, Lancelot s’aperçoit que des objets, et plus particulièrement des meubles, disparaissent mais il ne s’en formalise pas et arrive même à trouver cela normal.

Ainsi, les indices concernant les circonstances de la mort d’Irina apparaissent progressivement tout au long du texte jusqu’à aboutir à la cause qui se révèle inattendue et décalée.

 

 
Laëtitia, 1ère année Bib.-Méd.-Pat.

 

 

Véronique OVALDÉ sur LITTEXPRESS

 


Veronique-Ovalde-Ce-que-je-sais-de-Vera-Candida.gif

 

 

 

 

Article de Fanny sur Ce que je sais de Vera Candida

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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