Samedi 22 septembre 2012 6 22 /09 /Sep /2012 07:00

vendredi 28 septembre
18h30
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pour son livre Le Meilleur des jours

éditions Sabine Wespieser.

« Après la mort de son père, Yassaman Montazami se réfugie dans l’écriture pour tenter de garder vive la mémoire de ce personnage hors norme. La drôlerie et la cocasserie des souvenirs atténuent peu à peu l’immense chagrin causé par sa perte. Né avant terme, condamné puis miraculé, l’enfant adulé par sa mère, qui jamais ne lui refusa rien, fut nommé Behrouz – en persan : « le meilleur des jours » –, un prénom prédestiné pour un futur idéaliste épris de justice et un pitre incapable de prendre la vie au sérieux.


Envoyé en France pour y poursuivre des études qu’il n’achèvera jamais, il participe à sa manière aux événements révolutionnaires de 1979, au cours desquels l’Iran bascule de la monarchie à la République islamique, en faisant de son appartement parisien un refuge pour les Iraniens en exil. Leurs chassés-croisés entre Paris et Téhéran donnent à l’auteur l’occasion de brosser une multitude de personnages improbables et issus des milieux les plus divers : une épouse de colonel en fuite, fanatique d’Autant en emporte le vent, un poète libertin, mystique et interdit de publication, un révolutionnaire maoïste enfermé à la prison d’Evin, et même un ancien chef d’entreprise devenu opiomane.
Évocation d’un monde aujourd’hui disparu, ce premier roman frappe par sa maîtrise et par l’acuité de son trait. »

 

(Présentation éditeur)

 

Yassaman Montazami est née à Téhéran en 1971 et vit en France depuis 1974. Docteur en psychologie, elle a travaillé de nombreuses années auprès de réfugiés politiques et a enseigné à l’université Paris VII. Elle exerce actuellement en milieu hospitalier. Le Meilleur des jours est son premier roman.

« C’est pour garder en vie le souvenir de son père, emporté prématurément par la maladie que Yassaman Montazami a écrit ce bref roman, hommage mélancolique au " meilleur des jours" , traduction du prénom persan, Behrouz, que portait son père et qui coiffe son livre… Un premier roman percutant, délicat. »  (Catherine Simon, Le Monde)

Rencontre animée par Pierre Mazet.

 

 

 

La Machine à lire

8, place du Parlement

33000 Bordeaux

tram : ligne C

Station Place de la Bourse

 

 

 


Par littexpress - Publié dans : EVENEMENTS
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