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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 07:00

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OGAWA Yōko
小川洋子
La marche de Mina
ミーナの行進
Mina no koshin, 2006
traduit du japonais
par Rose-Marie Makino,
avec la participation
de Yukari Kometani

et Yutaka Makino.
Actes Sud, 2008
collection Babel, 2011









 

 

Un mot sur l’auteur

Yoko Ogawa est née le 30 mars 1962 dans la préfecture d’Okayama. Elle commence par écrire des romans courts, des nouvelles et des essais entre 1989 et 1994. Elle s’attaque ensuite à des romans. Ses influences sont des auteYoko-Ogawa.jpgurs comme Haruki Murakami, F.Scott Fitzgerald ou Truman Capote.

Elle a gagné beaucoup de prix japonais pour ses œuvres tels que le prix Kaien pour La désagrégation du papillon en 1988, le prix Akutagawa pour La grossesse en 1990, le prix Yomiuri pour La formule préférée du professeur en 2003. D’autres livres, non encore  traduits en français ont gagné des prix. La marche de Mina a reçu le prix Tanizaki en 1996.

Elle est publiée chez Actes Sud depuis 1995.

 

Yoko Ogawa - Portrait © Bruno Nuttens / Actes Sud
 

 

 

 

Résumé

Un an dans la vie de Tomoko, 12 ans, qui pendant l’année 1972-1973 est allée vivre chez son oncle et sa tante. Après le décès de son père, sa mère partit suivre une formation de couturière à Tokyo. Trente ans après, elle se souvient de cette année qui l’a marquée et surtout des habitants de la maison dans laquelle elle a séjourné.
 
 
 
Un environnement dépaysant
 
On sait peu de choses sur sa vie avec ses parents mais on peut supposer qu’elle vivait une vie simple avec des moyens modestes. À deux reprises, elle y fait référence et les deux fois, c’est pour souligner un manque de moyens. Elle n’est jamais partie d’Okayama, sa ville natale. La première fois a été à l’occasion du voyage pour se rendre à Ashiya, la ville dans laquelle vivent son oncle et sa tante qui se trouve à 167 kilomètres.
 carte Okayama-Ashiya
Tomoko arrive dans un environnement très différent de celui dans lequel elle vivait avec ses parents. Tout, depuis la maison jusqu’aux différentes personnes qui l’habitent, est dépaysant. Les personnages sont tous particuliers et Tomoko avec son regard de jeune fille nous les décrit. Et pourtant, malgré son jeune âge, elle a parfois des réflexions très matures.

C’est son oncle qu’elle rencontre en premier et il vient la chercher en voiture. Elle précise plus tard que c’est une Mercedes. Chaque habitant a sa personnalité qui intrigue ou amuse Tomoko :

 

Mina : De son vrai nom, Minako. Très fragile, elle est asthmatique. Tout le monde lui épargne le moindre effort. Dans la maison a été aménagée une « salle de bain des lumières ».

Contrairement à son frère qui a fait ses études dans une école privée, Mina va à l’école publique du fait de sa proximité de la maison. Son moyen de transport est son hippopotame domestique, Pochiko. Bien que n’ayant que onze ans, elle lit énormément et beaucoup de livres exigeants. Ces livres sont sa façon de voyager. C’est Tomoko qui va les lui chercher à la bibliothèque. Son autre passion, ce sont les boîtes d’allumettes qu’elle récupère. Avec les images qui se trouvent à l’intérieur, elle invente une histoire. Elle garde ces boiîes dans sa chambre, sous son lit. La seule à le savoir est Tomoko.

« Si l’on voulait expliquer en quelques mots qui était Mina, on pouvait dire que c’était une petite fille asthmatique, qui aimait les livres et allait à dos d’hippopotame ». (p. 96)

 

 

L’oncle : Erich-Ken, directeur de l’usine de boisson Fressy. Il sait voir l’humeur de chacun et tout le monde l’aime.

« Mon oncle était un virtuose pour rendre les gens heureux. Tout le monde l’aimait. Même madame Yoneda le chouchoutait en l’appelant « le petit monsieur Ken ». Tout le monde avait envie d’entendre ses histoires et aussi de lui raconter les siennes. Il lui suffisait d’être là pour deviner aussitôt lequel d’entre nous s’ennuyait ou n’était pas en forme, et il trouvait le sujet de conversation le plus approprié à cette personne. Il avait l’art de transformer tous les échecs en histoires amusantes pleines d’humour, et d’ajouter un peu de fiction aux petits bonheurs qui devenaient avec lui de grandes joies.

Le seul fait de parler avec lui permettait de sentir que l’on était particulièrement respecté ». (p. 30-31)

Très élégant, Tomoko le trouve très beau. Elle est fière de se trouver en sa compagnie ; par exemple pour acheter un uniforme pour le collège.

« C’était une femme d’un certain âge, et j’ai remarqué qu’elle était complètement fascinée par l’allure et les manières de mon oncle. Elle devait certainement penser qu’il était mon père et moi sa fille. Envier le bonheur de pouvoir faire des courses avec un père aussi bel homme. Se dire à quel point ce serait bien si son propre mari était aussi élégant que lui. Oui, certainement qu’elle m’enviait. Je me disais ça fièrement en mon cœur. » (p. 31-32)

Très vite, Tomoko se rend compte que son oncle disparaît pendant des jours. Personne ne semble s’en étonner et elle n’ose pas demander ce qui se passe. Après une visite de son usine et en cherchant des renseignements sur un chauffeur de l’entreprise, elle comprend qu’il a une double vie. Elle lui en voudra de n’être pas là quand sa fille a besoin de lui.
 

La tante : De son prénom Hiromi, c’est la sœur de la mère de Tomoko. Elle passe le plus clair de son temps à boire de l’alcool en cherchant des coquilles dans des livres, des prospectus, des publicités. Même lorsque la famille regarde l’équipe de volley du Japon en finale, elle cherche sur l’écran des fautes dans les encarts publicitaires, les noms de joueurs qui sont inscrits, etc. Lorsqu’elle en trouve une, elle écrit systématiquement une lettre à l’entreprise ou la maison d’édition.
 

Grand-mère Rosa : La mère de l’oncle de Tomoko elle est allemande et parle un japonais parfois approximatif. Très amie avec Mme Yoneda, elles sont pourtant très différentes. Elle n’a pas sa vitalité et se plaint de douleurs. 

 

« Madame Yoneda et grand-mère Rosa qui étaient toutes les deux du même âge, quatre-vingt-trois ans, avaient un caractère, des goûts et une apparence complétement différents. Grand-mère Rosa était de petite taille, avec de l’embonpoint, le dos courbé, et des genoux déformés par l’arthrite, tandis que madame Yoneda, qui avait un corps de cigogne sans aucun amas de graisse, passait son temps à s’agiter dans la maison. On avait l’impression que l’une était affaiblie, vaincue par l’âge, alors que l’autre ne voulait pas céder et se rebellait ». (p. 28-29)

 

Madame Yoneda : L’employée de maison à demeure. Dans les faits, c’est elle qui dirige la maison.

« […] je fus étonnée de constater que les rênes de la maison étaient tenus non pas par grand-mère Rosa ni par ma tante, mais par madame Yoneda. […] Quand on la regardait travailler, on sentait à quel point elle était persuadée que personne d’autre qu’elle ne connaissait la maison jusqu’au moindre recoin. Elle n’hésitait pas à donner son avis à tout le monde dans la maison, se fâchait parfois et ne se gênait pas pour faire de l’ironie. Mais cela ne créait pas de malaise, tout le monde en tenait compte. Lorsqu’il y avait des problèmes dans la famille, en général, on finissait par se rallier à son avis.

« Si madame Yoneda dit ça, c’est qu’on ne peut pas faire autrement », était la phrase qui mettait fin à toute discussion ». (p. 28)
 

 

Monsieur Kobayashi : Le jardinier de la maison. Il s’occupe de Pochiko. Il ne parle pas beaucoup mais est toujours là pour aider quand il faut ; notamment lorsque Mina tombe malade et que son père n’est pas là. C’est lui qui l’emmène à l’hôpital.

« Ceux qui parlaient le moins dans la famille étaient ma tante et monsieur Kobayashi. En principe on appelait ce dernier le jardinier, mais sa tâche quotidienne consistait à s’occuper de Pochiko. Il avait pris la relève de son père, le premier gardien du jardin zoologique Fressy. En silence, il apportait à Pochiko ses repas, nettoyait ses crottes, frottait son corps au lave-pont ».

 

Ryuichi : C’est un personnage qui apparaît peu dans le roman car il reste peu de temps. Tout comme son père, Tomoko trouve son cousin très beau. Elle se sent très gauche lorsqu’elle le rencontre car il l’impressionne. Il lui tend la main en la remerciant d’être l’amie de Mina et elle se sent bête. Il fait naître les premiers sentiments amoureux de Tomoko.

« J’échangeais une poignée de main avec quelqu’un de merveilleux. Comment pouvais-je garder mon sang-froid ? La première fois que j’avais rencontré mon oncle à la gare de Shin-Kobe, j’avais aussi été enthousiaste, mais mon oncle n’était que mon oncle. Ryuichi, lui, avant d’être le grand frère de ma cousine, était un jeune homme brillant d’une beauté remarquable ». (p. 175)

 

 

 

La maison d’Ashiya est comme l’ensemble de ses habitants ; elle possède un style particulier qui est en décalage avec la culture générale.

 

« Le style hispanique de la maison, avec les arches de son porche et de ses terrasses, son solarium en demi-cercle construit dans l’angle sud-est et ses tuiles oranges, était source de douce gaieté plutôt que de faste. On avait apporté le plus grand soin jusque dans les plus infimes détails, et l’équilibre de l’ensemble était empreint d’élégance. Même si l’extérieur était hispanique, les meuble, la vaisselle et le linge étaient de norme allemande, pour éviter que grand-mère Rosa ne souffre du mal du pays ». (p. 16)

 

Tomoko découvre la particularité de la maison : un hippopotame nain, Pochiko, vit dans la maison. Elle vit là depuis l’époque du père de l’oncle de Tomoko qui avait installé un jardin zoologique. Pendant deux ans, de nombreux animaux vécurent dans ce jardin. À chacune de leurs morts, ils furent enterrés dans une tombe commune.

La maison comporte 17 pièces ; deux ont la faveur de Tomoko : la chambre de grand-mère Rosa et « la salle de bain des lumières ». Cette dernière sert à Mina. Du fait de son asthme, Mina a souvent des crises et après chacune ou simplement lorsqu’elle est fatiguée, elle s’y rend pour prendre des bains de lumière.

Elle découvre la cuisine avec madame Yoneda. Sa façon de cuisiner est pour elle « une approche de la beauté et une expression de la sagesse ». Elle aidait pourtant parfois sa mère à Okayama mais elle la qualifie d’ennuyeuse. Avec madame Yoneda, Mina et Tomoko apprennent en s’amusant à préparer des plats simples.

Elle va apprendre à aimer les livres. Elle explique que chez ses parents, il n’y avait pas de livres à part les patrons et les magazines de mode qu’utilisait sa mère pour son travail de couturière. Dans la maison d’Ashiya, il y a des étagères remplies de livres partout, ce qui l’intrigue. « Je m’étais même demandé avec suspicion si une telle quantité de livres étaient nécessaires pour une famille ». (p. 78)

C’est aussi grâce à Mina, même indirectement, que Tomoko entendra parler du prix Nobel japonais Yasunari Kawabata à l’occasion de sa mort.
 
 
 
Une vie fermée mais pourtant ouverte sur le monde

Il y a peu de sorties hors de la maison ; sauf pour aller à l’école. Personne n’a vraiment besoin d’aller à l’extérieur. Tout leur vient à domicile.

Les rares lieux dans lesquels se rend Tomoko ne sont pas nommés. Elle ne donne que leur initiale (le collège Y., la pâtisserie occidentale A., la boulangerie B.) ; comme si hors de la maison d’Ashiya, aucun lieu n’était important.
 
L’Europe est assez présente bien que lointaine par le biais des souvenirs et des nouvelles :
 
Les enfants ont eu un landau allemand ; la voiture de l’oncle est une Mercedes. Grand-mère Rosa est allemande ; elle a apporté avec elle quelques objets de son pays. Elle garde dans sa chambre des produits de maquillage qu’elle partage en secret avec Tomoko. Elle est assez nostalgique de son pays et surtout de sa famille ; en particulier de sa sœur. Lorsqu’elle a quitté l’Allemagne pour épouser le grand-père de Mina, c’était avant la Seconde Guerre mondiale et sa famille est morte dans les camps de concentration. Elle ne l’a jamais revue.

L’oncle de Mina, lors d’une de ses réapparitions, organise un repas occidental par les chefs-cuisiniers de l’hôtel des Monts Rokko pour grand-mère Rosa. Il salue les femmes de la maison de la façon occidentale, en faisant la bise, ce qui met Tomoko mal à l’aise car c’est la première fois pour elle. Elle est très excitée et suit les garçons de la salle à la cuisine et observe la mise en place de la table. Pendant le repas, elle s’inquiète de ne pas savoir utiliser les couverts dans le bon ordre.

Parfois, à la demande de Tomoko qui est fascinée par les dessins des flacons de cosmétiques, Grand-mère Rosa lui raconte un peu de sa vie en Allemagne. Mais ses souvenirs sont ceux de l’Allemagne d’avant-guerre ; avant la RDA et la RFA. Lors des Jeux Olympiques de 1972, il y avait deux équipes ; une pour chaque côté. Mais elle soutient les deux qui, à ses yeux, sont une seule et même équipe.

«– Lequel est votre pays de naissance, grand-mère Rosa ? questionnai-je et elle me répondit en secouant la tête :

– Ni l’un ni l’autre. Moi, c’est l’Allemagne. Quand je suis venue me marier au Japon, le pays a été divisé en deux sans qu’on me demande mon avis. » (p. 202)

Le Noël que passe Tomoko est un Noël européen, avec le sapin, les décorations et même un repas occidental préparé par grand-mère Rosa.
 
Ryuichi fait ses études en Suisse. Il envoie de ses nouvelles par courrier. Ses lettres sont attendues avec impatience par toute la famille. La lettre est toujours adressée à grand-mère Rosa, mais à l’intérieur, il y en a une pour chacun sauf pour son père.
 
Pochiko, l’hippopotame nain, vient du Libéria.
 
 
 
Des sujets difficiles et d’autres plus légers

Les chapitres racontent les souvenirs de Tomoko de façon chronologique. Chaque chapitre suit l’histoire et se focalise plus précisément sur un point ; les premiers sur les personnages, soit sur une histoire particulière (par exemple, les animaux du jardin zoologique), ou sur une période particulière comme Noël.

L’auteur aborde des sujets difficiles même si ce ne sont que de brèves mentions (ce n’est jamais larmoyant) tout comme des sujets plus légers. En résumé, tout ce qui fait la vie.

 

La maladie : sujet très présent par la présence de Mina qui est très fragile  pendant le séjour de Tomoko, elle est hospitalisée deux fois – et l’état de grand-mère Rosa avant de mourir (en fauteuil roulant, elle ne reconnaissait plus les gens et ne parlait plus que l’allemand).

La mort, par exemple, est présente sous différentes formes : le père de Tomoko, le suicide du prix Nobel japonais Yasunari Kawabata et d’autre homme, les animaux du jardin et Pochiko, la Shoah et des camps de concentration et la mort de Madame Yoneda et de grand-mère Rosa.

La dissimulation : la double vie de l’oncle, la petite-amie du garçon du mercredi.

 

 

 

L’auteur donne aux enfants une voix très mature. Elles analysent les choses, les gens et les situations de façon très réfléchie. Elle écrit en utilisant beaucoup de dialogues. Et ses descriptions sont assez poétiques.

Tomoko, en particulier, sait analyser sa famille de façon assez fine. Elle réalise vite que quelque chose se passe avec son oncle et que c’est mieux si elle ne pose pas de questions. Elle s’étonne de ses longues absences mais sait ne pas poser de questions ; Et quand il rentre, un soir, elle réalise qu’il ne dort pas dans sa chambre mais sur le canapé de son bureau.
 
Heureusement, les deux filles ont également des moments de joie et des jeux de leur âge.Un des domaines où Tomoko a des réactions de son âge, c’est l’amour et son attirance pour les garçons. Elle est timide, naïve, un peu gauche.

Tomoko va devenir le coursier de Mina en allant à la bibliothèque emprunter des livres pour elle. Ce sera l’occasion pour Tomoko, d’avoir un premier coup de foudre pour l’un des bibliothécaires. Il est très impressionné par les choix de lecture et les analyses d’une si jeune fille. Elle n’ose pas lui dire que celle qui lit vraiment les livres est Mina.

Tomoko œuvre pour les histoires d’amour de Mina. Chaque mercredi, un livreur de l’entreprise de son père porte du Fressy à la maison. À cette occasion, il porte souvent une boîte d’allumettes pour Mina. Tomoko va le surprendre avec une jeune fille et va le cacher à Mina. Elle ira même jusqu’à faire une visite de l’usine Fressy pour pouvoir trouver le nom et le planning du « garçon du mercredi ». C’est à cette occasion qu’elle découvrira que son oncle a probablement une double vie.

Là où Mina, à son habitude, est attirée par des garçons pour leurs qualités (le garçon du mercredi, Katsutoshi Nekoda), Tomoko, elle, les choisit pour leur apparence (M. Tokkuri, Jungo Morita, Ryuchi). Elle se sait assez inconstante, contrairement à Mina.

« Contrairement à moi qui avais été prise d’un engouement subit pour tous ces hommes récemment rencontrés, le bibliothécaire au col roulé, Morita le joueur de volley-ball de l’équipe nationale et mon cousin Ryuchi, Mina était fidèle au garçon du mercredi. » (p. 194)

Les deux jeunes filles vont se découvrir une passion pour le volley-ball. Elles suivent religieusement l’émission « Chemin vers Munich » et deviennent incollables sur les tactiques. Elles tentent d’expliquer les règles à grand-mère Rosa et Madame Yoneda en mimant les bottes de leurs joueurs favoris. Mais lorsqu’elles s’y essayent pour de vrai, elles sont capables au mieux de se faire quelques passes avant que la balle ne retombe.

Il y a de jolies moments où les deux filles, qui sont très amies partagent les histoires de Mina dans ses boîtes d’allumettes. Enfin, comme tout enfant de leur âge, elles jouent au jeu du Kokkuri-san (jeu connu sous le nom de ouija).
 


Conclusion

Yoko Ogawa est née à Okayama et elle vit à Ashiya, comme Tomoko dans son roman mais Je ne pense pas que ce soit un récit autobiographique pour autant.

C’était mon premier livre de littérature japonaise et j’avais peur que ma mauvaise connaissance de la culture japonaise ne freine ma compréhension mais la vie décrite par Tomoko, à quelques différences près, est pratiquement la même qu’en Occident. C’est un roman très agréable à lire, très joliment écrit. L’auteur aborde des sujets durs mais ils sont noyés au milieu de la vie quotidienne. Elle fait un portrait du Japon entre culture classique et culture du monde occidental.


Laurence, AS Bibliothèque

 

 

OGAWA Yoko sur LITTEXPRESS

 

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