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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 07:00

L’incarnation du verbe était cette année le thème de Ritournelles, festival de littérature et d’art contemporain qui s'est tenu à Bordeaux du 22 au 26 novembre 2011. Et qui mieux que Valère Novarina peut représenter cette incarnation ?
Novarina.jpg
Ce dramaturge d’origine suisse, né en 1947, écrit des pièces de théâtre dès 1974, suite à des études de philosophie et de philologie à la Sorbonne et après avoir réalisé un mémoire sur Antonin Artaud. Depuis les années 1980, il est aussi peintre et dessinateur et met en place des performances dans lesquelles il mêle textes et images. Ritournelles propose une exposition de ces dessins à la galerie  Cortex Athletico jusqu’au 23 décembre 2011.

Marcon.jpg

 

 

André Marcon, comédien et acteur français, a joué une des douze animations du festival, Le Discours aux animaux, le mercredi 23 novembre 2011 à 20h30 à la Maison Cantonale de Bordeaux Bastide. Ce texte de Valère Novarina publié en 1987 aux éditions P.O.L. avait été monté, une année avant sa publication, par ce même André Marcon au Théâtre des Bouffes du Nord.

 

 

Valère Novarina Le discours aux animauxUn comédien pour un monologue d’une heure, une mise en scène sommaire mais une force du verbe sans précédent. Novarina dit :« À nous qui devenons muets à force de communiquer, le théâtre vient rappeler que parler est drame ; à nous qui perdons la joie de notre langue, le théâtre vient rappeler que la pensée est en chair. » Jean, aux noms de famille changeants, s’adresse à Dieu, au diable, aux animaux. Il incarne la citation du dramaturge en questionnant le bien-fondé du langage, en le bousculant. Jean déclame que « l’homme trompe avec son tube parlant ». Sans la faculté de parler, les hommes seraient sur un pied d’égalité avec les animaux. Mais en sommes-nous réellement différents de toutes façons ?

Jean interroge aussi notre existence, l’obscur destin de l’être humain. Il raconte qu’« [il] est allé voir un médecin pour savoir s[’il] étai[t] ». Pourquoi sommes-nous et qui sommes-nous ? Sommes-nous réellement différents les uns des autres ? Quel est le but de notre existence ? Jean n’apportera pas de réponse.

Novarina appréciait particulièrement une phrase de Ludwig Wittgenstein : « Ce dont on peut parler, il faut le taire. Ce dont on ne peut parler, c’est cela qu’il faut dire. » Car au delà du questionnement métaphysique, tout l’intérêt de la pièce réside dans la langue poétique, absurde, foisonnante de Novarina. Gilles Costaz qualifie La Chair de l’homme, autre pièce de Novarina, ainsi : « la scène est un préau poétique où les prophéties usées sont remplacées par des drôleries métaphysiques, des débats à l’envers, des attitudes incertaines et des listes infinies de noms et d’histoires imaginaires », et finalement cela s’adapte tout aussi bien au Discours aux animaux. Le monologue est scandé par une apostrophe, « Animaux, animaux », vouée à ébranler, en chacun de nous, notre statut premier de mammifère. André Marcon parle avec vélocité mais fluidité, les mots s’enchaînent, rebondissent, perdent tout sens, en prennent un nouveau, s’associent, font sourire… Novarina redonne sens à la parole et à l’oralité, avec l’aide d’André Marcon, à la prestance impressionnante. On sort de la pièce étourdi par la densité de ce que l’on vient d’entendre ; on ne sait toujours pas pourquoi l’homme est homme ni la raison de notre existence ; mais l’on est maintenant sûr que si cela réside dans notre faculté de parler ; c’est une bonne chose, car chez Novarina, la langue est belle.

Ce long poème de Novarina, n’est pas sans rappeler le texte d’Allen Ginsberg, Howl, par la puissance de son oralité, ses répétitions et son absurdité.


Joanna Thibout-Calais, 2e année Éd.-Lib.


Le Discours aux animaux a fait l’objet d’un enregistrement CD par André Marcon, disponible aux éditions Tristram, et un enregistrement radiophonique est disponible à l’écoute sur le site web de France Culture à cette adresse : http://www.franceculture.fr/emission-fictions-theatre-et-cie-le-discours-aux-animaux-de-valere-novarina-le-discours-aux-animaux-

 

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 07:00

Samedi 26 novembre
 18h30

Maison cantonale
 Ritournelles 2011première étape de création
de Gianni Fornet
Lecture publique

 

 

Projet « Francesco Theatre »
Par Gianni Fornet, avec Manuel Vallade et une invitée
Texte de Gianni Fornet / Sonorisation et composition sonore de Nicolas Barillot
Sortie publique / Lecture publique

en partenariat avec l’association Dromosphère

et l’Office artistique de la région Aquitaine (OARA).

Maison Cantonale De Bordeaux Bastide
Angle rue de Nuits et rue de Châteauneuf.
Tram ligne A, arrêt Jardin botanique
Réservation conseillée dans la limite des places disponibles

Permanences de la littérature : 05 56 86 64 29
accueil@permanencesdelalitterature.fr

Tous publics / Entrée gratuite

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 07:00

mise en scène et jeu de Vanda Benes
Ritournelles 2011Vendredi 25 novembre
18h30
Molière-Scène d’Aquitaine

 

 

Production La Passerelle,
scène nationale de Saint-Brieuc
et Compagnie La belle Inutile.

Molière-Scène d’Aquitaine
33 rue du Temple
Tram lignes A et B arrêt Hôtel de ville
Réservation conseillée dans la limite des places disponibles
Molière-Scène d’Aquitaine : 05 56 01 45 66
Entrée gratuite

 

Pour plus de renseignements, consulter le programme complet de Ritournelles ici.

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 21:10

Jeudi 24 novembre
18h00

Paysage-parle.gifRencontre-signature

avec Valère Novarina et Cyrille Habert,
fondateur des Éditions de la Transparence
autour de Paysage parlé
livre d’entretiens et journal de voyage, portfolio et carnet de notes,
dans le cadre de Ritournelles

 

 

 

Librairie Mollat
91 rue Porte Dijeaux
Tram lignes A et B, arrêt Hôtel de Ville
Entrée libre

 

Pour plus de renseignements, consulter le programme complet de Ritournelles ici.

 

 


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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 21:00

Ritournelles 2011lecture et chansons dramatiques

par Valère Novarina et Christian Paccoud
Jeudi 24 novembre
 

20h30

Molière-Scène d’Aquitaine

 

 

Molière-Scène d’Aquitaine
33 rue du Temple
Tram lignes A et B arrêt Hôtel de ville
Réservation conseillée dans la limite des places disponibles
Molière-Scène d’Aquitaine : 05 56 01 45 66
Tous publics / entrée gratuite

 

Pour plus de renseignements, consulter le programme complet de Ritournelles ici.

 


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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 12:00

autour de la sortie de son roman Les souvenirs chez Gallimard, et de l'adaptation cinématographique de son roman La délicatesse par son frère.
foenkinos.gif
Quelques mots sur l'auteur

David Foenkinos est né en 1974 à Paris. Il a fait ses études à la Sorbonne et devient dans un premier temps professeur de guitare. Il publie son premier roman en 2002 chez Gallimard. C'est actuellement un auteur reconnu et traduit dans une quinzaine de langues. Il a reçu cinq prix littéraires.

Il est l'auteur de Inversion de l'idiotie : de l'influence de deux Polonais, Le potentiel érotique de ma femme, Les cœurs autonomes, Nos séparations, La délicatesse, et Les souvenirs, entre autres.

 

 

 

Quatrième de couverture de Les souvenirs :

 « Il pleuvait tellement le joDavid-Foenkinos-Les-Souvenirs.gifur de la mort de mon grand-père que je ne voyais presque rien. Perdu dans la foule des parapluies, j'ai tenté de trouver un taxi. Je ne savais pas pourquoi je voulais à tout prix me dépêcher, c'était absurde, à quoi cela servait de courir, il était là, il était mort, il allait à coup sûr m'attendre sans bouger.

Deux jours auparavant, il était encore vivant. J'étais allé le voir à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre, avec l'espoir gênant que ce serait la dernière fois. L'espoir que le long calvaire prendrait fin. Je l'ai aidé à boire avec une paille. La moitié de l'eau a coulé le long de son cou et mouillé davantage encore sa blouse, mais à ce moment-là il était bien au-delà de l'inconfort. Il m'a regardé d'un air désemparé, avec sa lucidité des jours valides. C'était sûrement ça le plus violent, de le sentir conscient de son état. Chaque souffle s'annonçait à lui comme une décision insoutenable. Je voulais lui dire que je l'aimais, mais je n'y suis pas parvenu. J'y pense encore à ces mots, et à la pudeur qui m'a retenu dans l'inachèvement sentimental. Une pudeur ridicule en de telles circonstances. Une pudeur impardonnable et irrémédiable. J'ai si souvent été en retard sur les mots que j'aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l'écrit, maintenant. Je peux lui dire, là. »



La rencontre

La salle Mollat est pleine en cette soirée du vendredi 18 novembre 2011 pour voir David Foenkinos. L'auteur semble plutôt à l'aise en face de ce public et se livre facilement, en prenant le temps de répondre aux questions et en glissant de temps en temps quelques touches d'humour.

Je vous propose une retranscription à la troisième personne des réponses qu'il a faites à l'intervenant.



À propos du lien entre ce roman et l'auteur

Ce roman n'est pas tout à fait autobiographique, il fait en effet le témoignage de son expérience de la maison de retraite.

Il explique que cette fois il a eu la tentation d'écrire un roman plus grave que les précédents. Cependant il s'est laissé rattraper par des éléments burlesques, la sorte de comédie du quotidien que l'on retrouve dans cet environnement, malgré la solitude des personnes âgées. Il explique que selon lui, ce qui compte, c'est le regard que l'on porte sur les choses, et que l'on peut rire de chose très dures tant qu'il y a de la simplicité et de la tendresse. Il cite pour exemple le grand succès du film "Intouchables".

Le narrateur n'a pas de nom, pas d'âge, on pourrait dire que c'est en quelque sorte l'auteur lui-même qui est ici le narrateur.

Ce roman parle de comment accompagner ses parents dans leur vieillesse. Comment trouver sa place dans la vie et la société lorsque l'on a entre 20 et 25 ans ? Qu'est-ce que l'on veut faire de sa vie ? etc.

Le narrateur ici veut écrire et pour cela il devient veilleur de nuit car il pense qu'il écrira plus facilement dans ces conditions. Ce système ne marche pas et il devient un peu dépressif, « donc oui c'est assez autobiographique ! » explique David Foenkinos en riant.

Le patron du narrateur tient une place importante dans le roman, il est protecteur envers le jeune homme et le considère déjà comme écrivain alors que celui-ci n'a pas encore publié un seul roman. Il le pousse à écrire sur la Shoah.

L'auteur, comme son personnage, nous confie qu'il est fasciné et horrifié par le fait que de l'intelligence et de la culture il puisse sortir un telle haine, comme cela a été le cas pendant le génocide de la Seconde Guerre mondiale.David-Foenkinos-Inversion-de-l-idiotie.gif

Cela l'amène à penser à son premier roman, Inversion de l'idiotie : de l'influence de deux Polonais, qui s'était très bien vendu parce qu'il y avait mis deux Polonais. Par la suite, il a toujours essayé de glisser deux Polonais dans ses romans, nous dit-il. Il en vient à évoquer d'autres éléments récurrents dans ses romans : les talons aiguilles, la langue allemande, etc.

Dans La délicatesse c'est une pensée d'un philosophe polonais qu'il cite : « Il y a des gens formidables que l'on rencontre au mauvais moment. Et il y a des gens qui sont formidables parce qu'on les rencontre au bon momen »" Cette phrase aura d'abord été utilisée dans En cas de bonheur, son quatrième roman.

Dans La délicatesse également il cite aussi un autre philosophe polonais : « Seules les bougies connaissent le secret de l'agonie. »



À propos de la légèreté de son écriture face à un sujet aussi dur, et de l'importance du thème de la mémoire....

Écrire un roman demande beaucoup d'énergie, de temps et d'obsession. Alors il ne peut s'empêcher d'inclure des éléments d'humour et de la légèreté sur le temps de l'écriture, cela n'empêche pas traiter un sujet sérieux. Le jeu avec le lecteur n'est pas un aboutissement pour lui, mais il voulait que, en plus de la nécessité d'écrire, il y ait un amusement , une légèreté.

Dans le roman le narrateur arrive à écrire lorsqu'il a atteint une forme de mélancolie, c'est pareil pour David Foenkinos.

Le roman est un apprentissage de la vie. L'apprentissage de la dureté même de la vie lui permet d'écrire, d'avoir assez de densité dans ses romans. Ce sont l'aventure que le narrateur traverse avec sa grand-mère et l'histoire d'amour qui rendent le narrateur adulte.

Le roman parle de la solitude des personnes âgées et de la mélancolie du temps qui passe. Il exprime cette difficulté, et plus encore cette impossibilité de savoir ce que ces personnes âgées ressentent.

Pour cela l'auteur a passé beaucoup de temps dans les maisons de retraite avec cette nécessité de les comprendre, de leur apporter de la tendresse, et de discuter avec eux. David raconte alors d'où lui vient ce rapport étrange avec le vieillesse : étant adolescent il a eu une maladie grave du cœur, maladie normalement de personnes âgées. Cette maladie l'a amené à certaines situations étranges, comme par exemple recevoir une publicité pour la carte senior de la part de la SNCF. Ainsi il a toujours eu cette impression d'être porteur de plus de mémoire que son âge.


Tous les personnages dans Les souvenirs se présentent à travers une anecdote, ainsi que les personnes célèbres cités.

Il cite Gainsbourg à travers cette phrase : « Mon enfance porte les échos prémonitoires de mon avenir. »  Pour l'auteur, écrire c'est essayer d'intégrer le présent et de faire quelque chose du passé. Pour le narrateur c'est mettre sa vie dans le roman.

L'auteur nous confie que c'est un livre qu'il porte depuis longtemps et d'ailleurs la mémoire est un thème récurrent dans tous ses romans. Il évoque également cet aspect du souvenir : deux personnes auront toujours une vision différente d'un même souvenir, il n'y a pas de vérité du souvenir, c'est le sujet propre au roman.

David Foenkinos est quelqu'un de plutôt positif, il pense que l'on peut trouver un côté positif à toute chose. Par exemple aller voir la laideur et les problèmes des autres pour se rassurer, c'est le phénomène VDM, relève-t-il !

Il y a aussi un décalage entre ce que l'on peut ressentir et la vérité. C'est ce qu'il montre avec la grand-mère qui est persuadée qu'elle n'a rien à faire dans cette maison de retraite alors qu'il ne peut en être autrement.

Il y a également une sorte d'opposition et en même temps d'alliance entre la vie et la mort : le narrateur tombe amoureux d'une femme dans un cimetière. Il perd sa trace et décide d'aller régulièrement dans ce cimetière pour la revoir.
David-Foenkinos-La-delicatesse.gif


À propos de l'adaptation cinématographique de La délicatesse par son frère Stephan Foenkinos...

Pour ce roman, contrairement aux autres, il a voulu continuer sur l'adaptation avec son frère car c'est leur sujet à tous les deux, avec des éléments personnels les touchant. Il y a eu des rencontres magiques, notamment avec Audrey Tautou qui a accepté tout de suite le rôle de Nathalie, et puis François Damien, très touchant dans la peau de Markus. Émilie Simon également qui a composé la musique qui prend une place importante.

Il ne fera pas l'adaptation de Les souvenirs, et ne se lance pas dans l'écriture d'un roman pour le moment car il dit avoir besoin de temps pour se reposer après toute l'activité générée pour le tournage.



David Foenkinos accepte de répondre à un questionnaire de Proust

– un auteur : « Albert Cohen ou bien Kundera ,mais ça fait trop prétentieux alors je vais dire moi ! »


– un roman : Un Homme de Philipe Roth


– lecture du moment : Le lit défait de Sagan


– un mot au hasard : « La soupe ! aujourd'hui c'est la soupe ! j'adore ça, je vous ai dit que j'ai un problème avec la vieillesse ! J'en mange tout le temps. »


– une date ou un personnage historique : « le 28 octobre parce c'est ma date d'anniversaire et c'est aussi la fête nationale de la Grèce, il faut les soutenir en ce moment ! »


– un pays : « la Pologne, ou la Suisse, ou la Suède ».


– un instrument : « la guitare »


– une citation : d'Aragon « En vain la raison me dénonce la dictature de ma sensualité. »

 

 

Propos recueillis par Catherine, 2e année Bib.

 


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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 18:00

Ritournelles 2011

journée de réflexion
Jeudi 24 novembre
Molière-Scène d’Aquitaine
10h00-17h00

 

 

Rencontres, lectures, discussions, projection d’un film documentaire.

Journée animée par Valérie de Saint-Do, rédactrice en chef de la revue Cassandre / Horschamp.

 

Programme de la journée


Autour de Valère Novarina

 

 

10h00-12h00

Avec  Valère Novarina et  Michel Arrivé (écrivain, linguiste),  Francis Cohen (poète, critique),  Christine Ramat (écrivain, professeur de Lettres)

 

 

13h00-14h00

Projection du film documentaire sur Valère Novarina, Ce dont on ne peut parler, c’est cela qu’il faut dire de Raphaël O’Byrne coproduction Arte France, Les Films à Lou, 2002

 

 

14h00-15h30

Poursuite de la rencontre avec Christine Dormoy (metteur en scène), André Marcon (acteur), Philippe Marioge (scénographe), Christian Paccoud (musicien).

 

 

 

 
Autour de TXT

 

 

15h30-17h00

L’incarnation du verbe en compagnie d’écrivains issus de la revue de littérature TXT.

avec Vanda Benes (actrice), Pierre Le Pillouër (écrivain, poète, critique) et Christian Prigent (écrivain, essayiste).


 

 

 

Moliere-Scène d’Aquitaine
33 rue du Temple
Tram lignes A et B arrêt Hôtel de ville
Réservation conseillée dans la limite des places disponibles
Molière-Scène d’Aquitaine : 05 56 01 45 66

 

 

 

Pour plus de renseignements, consulter le programme complet de Ritournelles ici.
 


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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 18:00

Exposition de dessins
de Valère Novarina
vernissage
Mercredi 23 novembre
Galerie Cortex Athletico
18h30
Ritournelles 2011

 

 

Exposition du 23 novembre au 23 décembre 2011
Galerie Cortex Athletico
20 rue Ferrère
Tram ligne C, arrêt Jardin public
Cortex Athletico : 05 56 94 31 89
Entrée libre

 

 

 

 

 

 

Le discours aux animaux
de Valère Novarina
par André Marcon
Mercredi 23 novembre
20h30
Maison cantonale
de Bordeaux Bastide

 

Valere-Novarina-Le-discours-aux-animaux.jpg

Le Discours aux animaux est publié aux éditions P.O.L en 1987.

Il a été créé en 1986 au Théâtre des Bouffes du Nord par André Marcon.

Maison Cantonale De Bordeaux Bastide
Angle rue de Nuits et rue de Châteauneuf
Tram ligne A, arrêt Jardin botanique
Réservation conseillée dans la limite des places disponibles
Permanences de la littérature : 05 56 86 64 29
accueil@permanencesdelalitterature.fr
Tous publics / entrée gratuite

 

 

Pour plus de détails, consultez le programme complet de Ritournelles  ici.

 

 



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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 07:00

Mardi 22 novembre
Molière-Scène d’Aquitaine
18h30

Ritournelles-2011.jpg

  Visages de personne

Portraits d’acteurs dans le théâtre de Valère Novarina
exposition d’Olivier Marchetti,
du 22 novembre au 3 décembre
      

Visages de personne est une exposition de photographies d’Olivier Marchetti réalisées en 2007 lors des représentations de L’Acte inconnu de Valère Novarina dans la cour d’honneur du Palais des Papes du Festival d’Avignon. Chaque comédien de la pièce a été photographié par Olivier Marchetti juste avant et juste après la représentation. L’exposition comprend quatorze diptyques photographiques couleurs de Dominique Pinon, Jean-Yves Michaux, Valérie Vinci, Léopold von Verschuer, Christian Paccoud…

 

 

 

 

Lettre aux acteurs

de Valère Novarina 


Lecture par Christine Dormoy avec Chris Martineau, guitare électrique
sortie publique / mise en voix

 

Molière-Scène d’Aquitaine

19h30


une coproduction Permanences de la littérature / compagnie Le Grain Théâtre de la Voix, en partenariat avec l’Office Artistique de la Région Aquitaine (OARA )

 

 

Molière-Scène d’Aquitaine
33 rue du Temple
Tram lignes A et B arrêt Hôtel de ville
Réservation conseillée dans la limite des places disponibles
Molière-Scène d’Aquitaine : 05 56 01 45 66
Tous publics / entrée gratuite
 

 

 

Pour plus de détails, consultez le programme complet de Ritournelles  ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 07:00

vendredi 18 novembre à 18 h 30

 

Duong-Thu-Huong-Sanctuaire-du-coeur.gif

Duong Thu Huong viendra parler de son dernier roman, Sanctuaire du cœur, et sera accompagnée de son éditrice Sabine Wespieser.

« La fugue de Thanh plonge dans la stupeur ses parents, un couple de professeurs respectés, ainsi que toute la petite ville proche de Hanoi où vit cette famille modèle. À seize ans, le jeune homme était promis à un brillant avenir et n'avait jamais donné le moindre signe de trouble ni de rébellion. Quand on le retrouve quatorze ans plus tard [...], il est devenu gigolo, entretenu par une femme d'affaires rencontrée dans la maison close de Saigon où il exerçait ses talents de prostitué. Comment – et pourquoi – ce jeune homme sans histoires en est arrivé là, c'est ce que dévoile ce roman diaboliquement construit. »

« La question sous-jacente que pose Duong Thu Huong tout au long de ce livre consacré aux enfants des hommes et des femmes de sa génération, celle qui s'est battue pour des idéaux et qui ne se reconnaît pas dans le Vietnam d'aujourd'hui, est déchirante : qu'avons-nous fait à nos enfants ? quel monde leur laissons-nous ? »

Duong Thu Huong réside aujourd'hui à Paris. Cette grande dame des lettres vietnamiennes est en effet persona non grata dans son pays. Avocate des droits de l'homme et engagée en faveur de réformes démocratiques au Vietnam, elle a été arrêtée et emprisonnée sans procès le 14 avril 1991 puis placée en résidence surveillée. Ses livres sont désormais interdits de publication au Vietnam où elle reste, malgré tout, un des écrivains les plus populaires.

La rencontre, en présence de Sabine Wespieser, sera animée par Pierre Mazet.

 

La Machine à lire

8, place du Parlement

33000 BORDEAUX

Tram C Station Place de la Bourse

 

 

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